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Le blog de Cédric Maisse

Lettre ouverte aux organisateurs de « Courir la Jules Verne »

30 Mai 2015 , Rédigé par Cédric Maisse

Je vous écris au moment même où cela fait une demi-heure que la course est partie. Le départ a été donné sans que je puisse rejoindre les autres coureurs. En effet, les personnes chargées de remettre les dossards n'ont pas retrouvé l'enveloppe numérotée 2884 qui correspondait à mon nom. Une organisatrice part, je ne la reverrai jamais. Aucune nouvelle.

18 H 25, un organisateur vient me remettre le dossard 2001, celui qui appartient à un des 70 absents.

« - Je note votre nom et on corrigera demain. »

Un autre ajoute :

« - Dépêchez-vous de rejoindre le départ, ça vous fera un échauffement. »

Pas un mot d'excuse. Rien. Je pars vite mais les minutes passent trop rapidement et il y a plein de monde partout. J'entends le commentateur qui annonce le départ. C'est fichu. Cela me scie les jambes.

C'est la première fois que cela m'arrive. J'espère que c'est simplement un malencontreux hasard et que cela n'a rien avoir avec moi spécifiquement. Je me prends aussi à souhaiter que les organisateurs de la transbaie à laquelle je me suis inscrit ne feront pas une telle erreur.

Que puis-je ajouter ? J'aimerais que l'on me rembourse mes 13 euros d'inscription. Cela pourrait effacer quelque peu mon amertume. Je m'étais quand même préparé à cette épreuve, elle faisait partie d'un programme sportif que je m'étais conçu pour cet été.

Je n'ai absolument rien à me reprocher, j'avais mon certificat médical et je n'appartenais à aucun club ou entreprise parce qu'on laissait entendre que quelqu'un aurait pu prendre mon dossard à ma place...

Il semble que je sois le seul à avoir été dans l'impossibilité de partir. Cela n'a suscité qu'une certaine désinvolture de la part des organisateurs. Vraiment j'espérais autre chose d'autant qu'il faisait beau, toutes les conditions étaient réunies pour faire une belle course et je me retrouve à écrire cette réclamation...

 

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A propos de l'expression péjorative "communiste orthodoxe".

24 Mai 2015 , Rédigé par Cédric Maisse

Le 19 mai dernier, lors de la journée de grève et de manifestation des professeurs contre l'agression faite au collège du gouvernement Hollande-Valls, je suis allé à la rencontre de Philippe Fluckiger, journaliste au Courrier picard qui était là pour couvrir l'événement. J'entame une discussion avec lui au sujet de l'emploi du mot « orthodoxe » qu'il avait fait dans son article du 29 avril 2015 à propos de Claude Chaidron élu sous l'étiquette Front de gauche lors des dernières élections départementales.

« - Bonjour, je voudrais vous parler de l'emploi que vous faites du mot orthodoxe dans vos articles. Je ne comprends pas pourquoi vous employez ce mot.

- Avec vous, c'est compliqué. On ne va pas rentrer dans les détails des divisions.

- D'accord, je comprends. J'ai déjà eu cette discussion avec votre collègue Benoît Delespierre qui me qualifie de «communiste dissident ». La simplicité de la lecture n'excuse pas un certain schématisme. Pourquoi ne dites-vous pas que claude Chaidron est communiste ou qu'il a été élu avec l'étiquette Front de gauche ce qui est la nomenclature de la préfecture.

- Oui mais après les communistes du PCF officiel vont protester.

- Oui, mais le mot « orthodoxe » a une connotation négative.

- Non, ce n'est pas comme cela que je le vois.

- En tout cas, dans l'esprit des lecteurs, ça l'est. Le mot « orthodoxe » est employé de manière très péjorative dans l'ensemble des médias. Et puis étymologiquement orthodoxe veut dire qui « pense correctement », cela devrait donc plutôt s'appliquer à quelqu'un comme Jacques Lessard qui suit strictement la ligne de la direction.

- J'aurais pu employer le terme de gremetzien.

- C'est complètement dépassé.D'autre part le mot « orthodoxe » renvoie à quelque chose de religieux. Comme si nous étions des fanatiques obnubilés par un rigorisme idéologique quasi-religieux. »

Monsieur Fluckiger n'a plus rien dit. Au moins le Courrier picard pourrait faire le point sur la situation politique à gauche du PS. Je crois que ce n'est pas possible car le quotidien régional a choisi depuis la campagne des élections municipales de mettre plutôt en valeur dans ses pages une gauche qui se disait rassemblée au mépris de la réalité amiénoise.

Enfin, on ne peut qu'encourager les journalistes à respecter les étiquettes politiques que l'État a lui-même reconnues. En schématisant à l'excès, ils manifestent leur volonté de jeter le discrédit sur nous, soit en minorant notre existence politique, soit en tentant de rendre a priori notre discours politique inintéressant et confus. En cela, ils ne rendent pas service à la vie politique locale.

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Brassica napus

6 Mai 2015 , Rédigé par Cédric Maisse

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