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Le blog de Cédric Maisse

Conférence sur la conspiration pour l'égalité de Babeuf avec A. Maillard

30 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

Le journal l'Aube nouvelle n'a pas pour seul but que de faire de la politique au sens restreint du terme.
Son équipe veut animer la démocratie sur Amiens en organisant des rencontres ou des débats. Nous en avons fait sur le traité transatlantique, sur les inégalités entre les quartiers d'Amiens et sur "comment ils nous ont volé le foot" avec François Ruffin. A présent, à l'occasion de la réédition de la conspiration pour l'égalité de Babeuf, livre écrit par Philippe Buonarotti (lointain descendant de Michel-Ange), nous avons organisé une conférence avec Alain Maillard, professeur à l'université de Picardie Jules Verne et spécialiste des néo-babouvistes. Rappelons au passage que Gracchus Babeuf était un picard originaire de la région de Roye.


Cette conférence aura lieu le mercredi 3 décembre 2014

à l'amphithéâtre Jean Cavaillès dans l'espace Dewailly à 18 H


Mémoires, témoignage de premier plan, reconstitution historique, et bien évidemment projet politique... La Conspiration pour l'Egalité, publiée en 1828 par Philippe Buonarroti, compagnon de Babeuf, est un récit passionnant et extraordinairement vivant de la Révolution française et de la conjuration menée en 1796-1797 par Gracchus Babeuf, utopiste de combat, pour instaurer dans la France révolutionnaire une égalité sociale radicale et la communauté des biens. Depuis près d'un demi-siècle, cet ouvrage majeur, qui s'est imposé comme un classique de la littérature révolutionnaire, n'avait pas été réédité. Il bénéficie aujourd'hui d'une édition scientifique complète établie par des spécialistes incontestables, permettant de le découvrir et de l'appréhender au mieux, dans son contexte immédiat comme dans son histoire longue, depuis les "Lumières radicales" du XVIIIe siècle jusqu'à la postérité communiste ultérieure.

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Une Vème république au bout du rouleau.

29 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

Les membres de l'association du journal communiste amiénois l' « Aube nouvelle » veulent un changement immédiat des institutions de la Vème république.

La personnalisation du pouvoir entraîne des dérives qui rappellent beaucoup trop l'Ancien Régime. Ainsi on en arrive à ce que les médias dominants parlent plus des frasques du président François Hollande que des problèmes que les Français rencontrent quotidiennement. Cela les rassure car ils peuvent vendre du papier tout en leur permettant d'anesthésier l'opinion avec des futilités courtisanes. Cela réduit les débats à si peu de choses que les citoyens finissent par penser qu'il ne sert à rien d'exercer sa souveraineté par le vote. N'est-ce pas le but d'ailleurs ?

Il est de toute manière impossible qu'un seul homme puisse incarner la diversité du corps citoyen. Les représentants du peuple doivent l'incarner dans toute sa diversité. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Ils n'ont qu'une préoccupation : faire carrière et ce, le plus longtemps possible. Ils comptent pour rien leur engagement et leur parole à l'égard de leurs électeurs. Pour eux, les campagnes électorales ne sont qu'un cirque où triomphera le meilleur des bateleurs.

Nous souhaitons un contrôle plus strict des élus de la République. Cela ne peut valoir que si leur mandat devient impératif : ils exercent le pouvoir pour réaliser ce qu'ils ont annoncé aux citoyens. Cette évidence est tous les jours bafouée. C'est pourquoi il doit être possible de révoquer un élu qui ne respecte pas ses engagements.

      Changer en profondeur notre société fondée sur le profit est notre objectif. Changer la manière dont s'exerce le pouvoir est donc une nécessité afin que chaque Français reprenne goût à l'engagement dans la chose publique. C'est en faisant participer chacun aux décisions que la démocratie arrêtera de s'étioler dans un individualisme délétère. 

 C'est pourquoi nous avons travaillé avec le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon aux dernières élections municipales et que nous participons, à présent, à sa démarche de changement popularisée par le mouvement pour la VIème république.

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Affichage à Amiens : la droite choisit la répression comme le PS.

19 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

Le PS veut nous faire taire en nous imposant une amende de 2153,48 euros pour affichage "sauvage" lors des dernières élections municipales. il a, pour faire avaler la pilule, condamné son propre candidat pour la même chose à payer 208,42 euros. La droite, désormais élue à la mairie, reprend à son compte cette amende, le but est bien de nous étouffer financièrement !


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Expression libre par voie d'affichage. La droite comme le PS a choisi la REPRESSION.

18 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

Monsieur Hinschberger, directeur de cabinet de Brigitte Fouré, a une drôle de conception de la justice. Il a affirmé ce matin au journal de 8 heures de France bleu Picardie que nous devions payer une amende 10 fois supérieure à celle de Thierry Bonté parce que nos affiches recouvraient celles du candidat PS et que l'on ne pouvait pas les prendre en photos. Nous pouvons en déduire que nous sommes les seuls à payer pour tous et que tout le monde peut afficher à condition de ne pas recouvrir les autres. C'est bien la loi du plus fort. Donc le PS, quand il contrôlait la mairie, pouvait sans risques importants, faire de l'affichage dit "sauvage" mais pas nous ! Les recouvrir, c'est un crime de lèse-majesté.

Monsieur Hinscheberger se permet aussi de faire la leçon. J'étais conseiller municipal, je devrais donc connaître les règles. C'est pour mieux faire oublier qu'il méconnaît le fond du dossier. S'en préoccupe-t-il vraiment ? En octobre 2013, Monsieur Demailly a fait voter une délibération aggravant la répression. Je suis intervenu pour demander plus de panneaux d'affichage libre. Jamais la mairie n'a fait appliquer l'interdiction faite aux entreprises à but lucratif d'utiliser ces panneaux. Comment peut-on s'exprimer quand des salariés des entreprises de spectacle recouvrent le travail des militants ?

Décidément la démocratie locale est en panne à Amiens.

Nous demandons à Madame le Maire d'organiser une réunion qui mettrait autour de la table tous les acteurs de l'affichage : les organisations politiques, les syndicats, les associations mais aussi les organisateurs de spectacle. On peut trouver des solutions au lieu de multiplier les amendes qui, d'ailleurs, ne s'appliqueront pas à ceux que l'on voudra bien épargner (la FNSEA ne paiera pas les 10 000 euros de nettoyage de la Ville...). Par exemple dans certaines villes, il y a des panneaux consacrés aux annonces de spectacle et d'autres à l'expression des opinions. Dialogue et imagination, deux mots encore ignorés hier et aujourd'hui à Amiens

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Affichage, nettoyage ? Seule l'Aube nouvelle doit payer. Les autres peuvent continuer.

15 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

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Nous avons analysé plus finement le dossier concernant l'affichage qui nous est reproché lors des dernières élections municipales. Rappelons que la mairie veut nous faire payer 2153 euros de « désaffichage ».

Le temps total passé par les agents à nettoyer est de 14 H 45 pour avoir à retirer 135 affiches. Cela fait donc 16 euros par affiche ou bien 2,43 euros par. Minute.

Nous avons des photos qui prouvent que l'équipe de Thierry Bonté a collé 21 affiches en dehors des panneaux d'affichage libre (il y en a eu bien plus évidemment!). Cela fait donc 21 x 16 euros = 336 euros. Donc ceux qui ont donné des instructions aux services de la mairie avaient bien l'intention de nous punir de notre indépendance.

Voyons maintenant pour l'équipe qui colle en ce moment pour le spectacle de Dieudonné. Nous avons fait des photos même si on a autre chose à faire. Nous obtenons 18 affiches x 16 euros = 288 euros. La facture sera-t-elle présenté à Dieudonné Mbala Mbala ? Nous pensons que non.

L'UNI fait également du collage sauvage : 17 affiches x 16 euros = 272 euros.

Les agriculteurs de la FNSEA ont explosé les coûts de nettoyage avec 10 000 euros. Mais là, rien... La mairie laisse faire.

On se retrouve dans une situation où Cédric Maisse, modeste candidat aux élections municipales est le seul à devoir payer... Ou alors quand on fait payer on présente une facture ridiculement amoindrie pour ceux qui contrôlent la maire.

Où est la justice ?

De toute façon, le vrai problème est l'absence de panneaux d'affichage libre à Amiens. De plus les spectacles à but lucratif recouvrent sans arrêt les affiches des partis politiques, des syndicats et des associations.

C'est une question vitale pour la démocratie de proximité... Mais non, tout ce qui compte c'est l'espace privilégié donné à la publicité qui bénéficie des meilleurs emplacements mais là c'est différent, cela rapporte de l'argent...

 

 

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Pour une gestion publique des parkings à Amiens

12 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

La mairie d’Amiens s’apprête à confier de nouveau au privé la gestion des parkings d’Amiens. Pourtant, c’était l’occasion de changer pour instaurer une gestion directe de ce service par la commune. Toutes les études montrent que c’est moins cher et plus efficace.
De plus cela permettrait d’allouer les bénéfices du stationnement et des parkings « remunicipalisés » au financement de la gratuité des bus à Amiens, comme le proposait notre liste l‘ « Aube nouvelle : Amiens combat l'austérité» aux élections municipales de mars dernier.
Il serait plus utile de favoriser ainsi le déplacement de nos concitoyens tout en préservant l'environnement au lieu de gonfler encore les dividendes des actionnaires des grands groupes du secteur !
Au lieu de cela, certains élus de l'équipe de Madame Fouré envisagent d'aller plus loin encore en évoquant la privatisation de l’établissement des PV de stationnement, marché juteux qui intéresse les financiers de ces groupes si avides de profits qu'ils ne savent plus que faire de leur trop-plein d'argent...
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Sur l'atrophie chronique du PCF de la Somme

8 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

Aujourd'hui et demain, le PCF se retrouve lors d'une conférence nationale. Que s'est-il passé dans la Somme ? Rien. Aucune réunion. Comment les délégués communistes de la somme ont-ils été désignés ? On ne le saura jamais. Comment un parti, qui se veut humaniste, engagé pour le progrès social, peut-il mépriser à ce point la démocratie ? Que va-t-il ressortir de ces débats où l'on accepte de telles pratiques venant de la Somme ? Gageons que si cela se passe ainsi dans notre département, cela doit avoir lieu aussi ailleurs. Tout doit être verrouillé.

Le peu que l'on a pu apprendre se résume à ceci : la direction nationale du PCF aimerait reconstituer un ersatz de gauche plurielle en s'alliant avec les « frondeurs » du PS et les Verts. Or nous savons bien que ces deux courants ne sont rien moins qu'opportunistes. Ils veulent un avenir politique et, pour ce faire, il faut nécessairement prendre ses distances avec le couple Hollande-Valls. Comment le PCF peut-il donner du crédit à cette opposition de façade à la politique d'austérité ? Pourquoi ne cherche-t-il pas à organiser la colère qui se fait de plus en plus forte dans la population ? A-t-il peur, lui aussi, du peuple ?

Le PCF de la Somme est en train de disparaître... Seule la JC a encore quelques activités mais sa direction finira bien, elle aussi, par se rallier aux candidatures communes avec le PS aux prochaines élections départementales.

En tout cas, nous souhaitons toujours qu'une assemblée générale ait lieu à l'échelle départementale pour que l'on puisse en discuter et voter. Cela n'aura pas lieu vu qu'il n'y a pas eu de débats pour la présente conférence nationale.

 

Comment un parti, quel qu'il soit, peut envisager de déterminer une stratégie efficace sans véritable débat interne ? Comment peut-il motiver ses adhérents à entrer dans l'action s'il ne leur demande pas leur avis ? Quel gâchis alors qu'il y a tant à faire dans la Somme !

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Une tentative d'intimidation de l'extrême-droite ?

8 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

Dans la nuit du 30 au 31 octobre, des colleurs d'affiche d'extrême-droite avaient sali la devanture du siège de la fédération du PCF de la Somme. Lors de chaque fin de semaine, la nuit, ils collent en groupe. Vers 2 heures du matin, revenant d'une soirée passée à Saint Leu, je m'arrête à la cité scolaire pour retirer leurs affiches, toutes fraîches, appelant à la haine et au rejet de l'autre. Je finis ce travail de salubrité publique quand une voiture se gare devant la mienne d'où en sort un militant se précipitant vers le panneau d'affichage. Je fais demi-tour et m'en vais.

Seulement, ce matin, je trouve dans ma boîte aux lettres une de leurs affiches soigneusement pliée. C'est cela qui me fait réagir. Quel est donc ce message ? De l'intimidation, du genre on sait où j'habite et que l'on peut aller plus loin ?

Cela ressemble bien aux méthodes de l'extrême-droite qui veut fonder son rôle social et politique en jouant le rôle du chien de garde, agressif, du capitalisme.

Elle veut nous faire croire aussi que la nation est fondée sur la solidarité nécessaire et impérieuse de tous les membres d'une même race qu'elle ne peut d'ailleurs pas définir... C'est une illusion destinée à faire croire qu'il n'y a pas de lutte des classes : riches et pauvres seraient tous unis pour une même patrie (on a vu ce que cela a donné en 1914-1918).

N'empêche que l'audace de ces colleurs d'affiches grandit. On le doit notamment au gouvernement socialiste qui passe son temps à désespérer tout le monde en pratiquant une politique antisociale destinée à satisfaire les injonctions austéritaires de l'Union Européenne et du patronat français.

 

On voit donc à présent les effets de l'entrée de quatre élus FN au conseil municipal d'Amiens. L'extrême-droite gagne en assurance alors que notre ville en était plutôt préservée jusqu'à cette année.

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Vague entretien avec un revenant dans la brume

6 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

 

Hier soir, je me suis rendu à la conférence de Jacques Darras au sujet de l'avenir de la Picardie. Il y eut là de belles et bonnes réflexions sur l'avenir de notre région et de notre pays. Tout s'était bien passé. Je sors tranquillement et échange avec quelques participants à la sortie de l'espace Dewailly. C'est alors qu'une petite silhouette vient à ma rencontre. Qu'avais-je fait pour être hanté de cette manière ? C'était Gilles Demailly, le maire qu'on avait déjà oublié du temps qu'il était encore aux affaires. Avant même qu'il ne me parle, je lui lance :

« - Je ne parle pas à ceux qui m'infligent des amendes scandaleuses. »

Cela ne le décourage malheureusement pas. Il s'accroche :

« - Mais non, ce n'est pas moi, ce sont les services. Je leur avais dit d'être stricts mais je ne suis pour rien dans cette amende. Mais parlons de choses plus sérieuses.

- Ah bon, parce que 2153 euros, ce n'est pas sérieux ! »

Dans quel monde vivent tous ces élus pour qui un tel montant est négligeable ? Pourquoi Gilles II, notre pâle revenant, m'adresse-t-il encore la parole ? Je soupçonne un brin qu'il éprouve un certain plaisir masochiste à venir s'entretenir avec moi.

Il arrive tout de même à ses fins. On change de sujet. Il me parle confusément de la Picardie et du seul vrai souci qu'il a et qu'il a toujours eu : l'université de Picardie. Il m'accorde un véritable poids politique tout en me prêtant des ambitions démesurées :

« -Ton intervention, tu l'as faite avec des mots que j'utilisais il y a trente ans. Toujours ta mondialisation...

- Tu sais (j'ai du mal à lui dire « tu » mais comme il le fait...) à chaque fois que je vois François Hollande, je te vois encore à l'oeuvre. C'est la même façon de gérer.

Il ne répond pas. Il reste figé sur sa ligne :

« - On aura besoin de défendre ce que l'on a fait. Quand j'ai fait le projet de la citadelle, c'était pour défendre l'université. (là, je triche, je retranscris en plus clair ce qu'il voulait me dire mais on ne va pas y passer des heures).

- La citadelle ? C'est un projet aussi inutile que le barrage de Sivens. Cet argument du prestige de la fac, c'était le seul argument je voulais bien porter à ton crédit mais, les miens, tu ne les as jamais pris en compte.

- Oui, mais on ne pouvait pas discuter avec toi, tu allais tout rapporter à la presse. »

J'arrête alors de discuter.

Ce qui est ennuyeux avec les spectres, c'est qu'ils n'ont pas de mémoire et n'écoutent pas ceux qui leur rappellent leur passé. Ils préfèrent vivre dans l'illusion qu'ils sont toujours de ce monde. Évidemment j'avais tout essayé avant d'en arriver à rendre publiques mes interventions auprès de lui. Il ne répondait jamais à mes courriers, évitait de me rencontrer et n'avait que le mot démagogie à la bouche pour qualifier la moindre de mes propositions.

En mars dernier, j'étais bien heureux d'être délivré du cauchemar répétitif dont il me hantait. Hé bien, non, je n'ai pas le droit au repos. Il n'est plus maire mais il réussit encore à me poursuivre de sa mesquine vengeance en léguant une procédure inique à celle qui lui succède et qui lui rend le service inespéré de l'endosser en son nom ! Et, en plus, il a le front de refuser toute responsabilité dans cette amende en la faisant retomber sur les services, tout comme du temps où il exerçait (difficilement) son mandat.

Décidément l'inconsistant Gilles II est une ombre aux crocs plus acérés que l'on ne pourrait le croire. Sa force tient justement à ce flou. Cette brume dont il est sans doute question dans ce passage de la Conspiration de Paul Nizan : « Ils se disaient qu'il fallait changer le monde. Ils ne savaient pas encore comme c'est lourd et mou le monde, comme il ressemble peu à un mur qu'on flanque par terre pour en monter un autre beaucoup plus beau, mais plutôt un amas sans queue ni tête de gélatine, à une espèce de grande méduse avec des organes bien cachés. »

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Encore deux poids et deux mesures à Amiens

5 Novembre 2014 , Rédigé par Cédric Maisse

 

La FNSEA a organisé ce jour une manifestation à Amiens. À combien vont se chiffrer les travaux de nettoyage des rues souillées par le lisier et le fumier déversés par les manifestants ? Des conseillers municipaux de droite se félicitent de la rapidité avec laquelle les services municipaux lavent les rues de notre capitale régionale. Pourtant quand il s'agit d'autres manifestants que des agriculteurs, ils protestent énergiquement ne serait-ce qu'à cause de la gêne touchant la circulation automobile...

Notre affichage électoral de mars dernier, qualifié de sauvage, nous a été facturé 2153,48 €. On nous met même dans la facture le paiement de la TVA ! Cette amende est destinée à nous faire taire tant elle est exorbitante. Elle ne correspond pas du tout au préjudice (que nous ne reconnaissons d'ailleurs pas) que la mairie nous accuse d'avoir commis à l'encontre de la collectivité. Notre affichage était de plus réalisé dans le cadre d'un débat démocratique intense que sont les élections municipales.

Gageons que la FNSEA n'aura rien à payer alors qu'elle a bien plus sali les rues de notre ville que nous ne l'avons fait avec nos modestes affiches qui ne trouvaient que trop peu de lieux où s'exposer.

Madame Fouré, Monsieur Gest, faites payer tout le monde ou ne faites payer personne. Et si vous le faites, sachez au moins respecter la mesure du préjudice que vous pointez...

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