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Le blog de Cédric Maisse

Une demi-citadelle, un demi-tramway pour une vraie gentrification !

29 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Le tramway aurait dû être entrepris par la majorité de gauche dès après les élections municipales de 2008. Les aménagements de la route d'Abbeville et de la rue Jules Barni n'ayant pas été remis en cause, la construction d'une ligne est-ouest est reportée sine die. Elle ne verra sans doute jamais le jour car la seule ligne prévue est un compromis entre les 2 lignes prévues initialement. L'unique ligne ne passerait même pas par le centre-ville. elle dévierait vers la gare, ce que devait faire la ligne est-ouest !


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CONTRE les subventions d'argent public aux multinationales !

27 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Lors du conseil d'Amiens-métropole du 4 juillet 2013, nous nous sommes opposés au versement de 200 000 euros d'argent public à la firme multinationale business & decision. Cet argent aurait plus d'utilité pour la culture, les associations, les petits clubs de sport...

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Sur l'avenant au contrat avec Kéolis et sur la gratuité des bus

27 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Le redéploiement des bus pour la rentrée de septembre 2013 était en débat au conseil d'Amiens-Métropole du 4 juillet. Nous avons fait une analyse de l'avenant et avons proposé une nouvelle fois la gratuité des transports en commun.

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COMPTE-RENDU DU CONSEIL D'AMIENS-METROPOLE DU JEUDI 24 OCTOBRE 2013

26 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Point 6 - Décisions du bureau d'Amiens métropole

Nous avons renouvelé notre désaccord avec le recours à un prestataire pour rédiger les procès-verbaux des conseils. Alors qu'il serait possible de recruter des personnes soit en interne, au sein des services, soit en externe, pourquoi avoir recours à des sociétés où les conditions d'emploi sont souvent précaires ?
Si un service a besoin d'être renforcé, il ne faut pas hésiter à embaucher, ne serait-ce que pour assurer de bonnes conditions de travail aux agents ; à plus forte raison dans un domaine directement lié à l'exercice de la démocratie locale !

Gilles Demailly s'est contenté de nous répondre que la question étant la même que la semaine dernière, la réponse serait également identique. (voir notre compte rendu du Conseil municipal publié le 19 octobre)

Point 7 - Tramway : Bilan de la concertation 


Le Vice-président aux transports et, désormais, candidat PS aux prochaines élections municipales, Thierry Bonté commentait son propre exercice d'autosatisfaction.
Après avoir réitéré notre soutien au principe d'un tramway, nous avons soulevé les incohérences tant de ce document que du projet en lui-même.
Deux lignes sont annoncées en préambule, mais une seule ligne est prévue. Pourquoi cette demi-mesure dans un projet d'une telle importance ? La date de mise en service annoncée est, pour l'instant, 2019 pour cette première ligne (nord-sud), mais les Amiénois auront-ils un jour leur tramway complet ?
 Une opération de communication
Sur la concertation en elle-même, on a plus l'impression d'avoir à faire à une longue liste d'opérations de communication qu'à un intérêt réel pour les questions des habitants.
En outre, si les deux lignes étaient réellement envisagées dès le début de la concertation, comment expliquer que les aménagements pour les bus, rue Jules Barni et route d'Abbeville, aient été réalisés ? Et, en plus, ces aménagements servent aujourd'hui d'argument pour soutenir la construction que d'une ligne ?
Cette opération en deux phases ressemble au transfert des étudiants à la citadelle où 2 phases sont prévues aussi sans que l'on sache si la deuxième aura lieu un jour : on aura donc une demi-citadelle desservie par un demi-tramway.
Si l'on en croit la plaquette, le tramway permettrait d'agir face à la dégradation du réseau de bus.  Le vrai problème ne tient pas aux lignes ou au mode de transport, mais à la gestion du réseau, d'abord par la CFT pendant trois ans, et aujourd'hui par Keolis.
On constate que la gestion privée des transports entraîne une dégradation des conditions de travail, mais également une baisse de la qualité du service.
Et les tarifs augmentent malgré tout, puisqu'il faut préserver les taux de profit du délégataire.
Gestion publique et gratuité
Aujourd'hui les Amiénois que nous rencontrons ne comprennent pas l'utilité d'un tramway alors que la gestion des bus n'est déjà pas satisfaisante.
Redynamiser le réseau de transports passe par un renforcement du service public, d'abord avec une gestion publique du service, et ensuite avec la gratuité.
Il ne sert à rien d'avoir un équipement beau et couteux s'il est mal géré.
Nous ne sommes pas d'accord avec la stratégie qui consiste à utiliser le tramway pour étendre le centre-ville. Cette opération d'urbanisme va, conjointement avec l'opération de la citadelle, aboutir à reléguer les classes populaires en périphérie.
Ce projet aurait dû être lancé dès 2008, et aller de pair avec une reprise en main de la gestion du réseau, en lieu et place de son abandon au secteur privé.

1 Abstention : Cédric Maisse

Point 24 - Déplacement du stade Delaporte
Dans le cadre du chantier Intercampus, le stade Delaporte va être démoli et reconstruit à un autre emplacement.
Actuellement, un gardien loge dans l'enceinte du stade, ce qui permet de prévenir d'éventuelles dégradations. Ce logement n'est pas prévu dans le projet, ce qui inquiète le club de football, l'olympique amiénois, qui utilise l'équipement.
Le vice-président aux sports, Alain Jauny, a simplement dit qu'il était impensable de prévoir un logement dans une enceinte sportive pour loger quelqu'un employé sous statut privé (ce qui est donc le cas aujourd'hui ?) et que la seule solution était éventuellement un logement à 500 mètres. Il s'est contenté de renvoyer la balle au promoteur.

Voeu s'opposant à la hausse de la TVA sur les transports
La majorité, par la voix du vice-président aux finances J. Lessard, a présenté un voeu pour s'opposer à la hausse de la TVA sur les transports, décidée par le gouvernement socialiste.
Il y était affirmé que les transports constituaient "un besoin de première nécessité", et que la loi d'orientation des transports de 1982 consacraient "le droit aux transports pour tous".
Après amendement, ce voeu allait jusqu'à demander l'application de la TVA à taux réduit.
Nous avons salué ce texte.
Nous avons également fait part de notre incompréhension. Le 4 juillet dernier, ce même Conseil décidait à l'unanimité moins deux voix (les nôtres) une augmentation des tarifs des bus. Nous avions été les seuls à protester en utilisant les mêmes arguments mis en avant pour s'opposer à la hausse de la TVA dans les transports. 
La mesure est scandaleuse quand elle vient du gouvernement, mais quand elle est décidée par le Conseil d'Amiens métropole, elle ne génère aucune protestation (sinon les nôtres), et elle est votée par la quasi-totalité des élus !
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Profits, écologie, technocratie.

21 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Nous avons souligné en conseil d'Amines-Métropole l'absurdité de vouloir faire du profit avec la protection de l'environnement. Nous sommes pour une maîtrise publique des entreprises qui travaillent à la nécessaire protection de la nature et, donc, par conséquent, de l'espèce humaine.

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2 poids, 2 mesures pour les augmentations de salaires agents amiénois.

21 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Gilles Demailly, président PS d'Amiens-Métropole, a augmenté deux directeurs adjoints, de 1200 euros par mois et refuse de le faire pour 18 ASVP qui demandaient 45 euros d'augmentation sous prétexte qu'il n'y a pas d'argent !

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Bus : contre les augmentations, pour la GRATUITE !

21 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Thierry Bonté, vice-président PS aux transports d'Amiens-métropole, considère que les augmentations de tarifs intervenues cet été affectent les usagers à la marge ! C'est juste une conséquence de l'inflation et pas du tout une volonté de Kéolis d'agrandir ses marges. Quant à la gratuité, Il refuse totalement de l'envisager...

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COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 17 OCTOBRE 2013

19 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Décision du maire n° 5 du 18 septembre 2013

La mairie va engager des travaux de restauration de la tombe de Jules Verne au cimetière de la Madeleine. Nous avions alerté le maire puis la ministre de la culture du fait de la passivité proverbiale de Gilles II. Ces travaux vont nécessité une dépense de 23 076 euros. Nous avons souligné le fait que si la mairie avait entretenu régulièrement le monument, elle n'aurait pas dû débourser une telle somme finalement. Nous avons demandé ce qui était prévu à l'avenir de sa conservation. Nous n'avons pas eu de réponse. Nous demandons toujours à ce que d'autres statues soient nettoyées : celles de la place Joffre et des 2 parcs attenants. Ce sont celles de Saint Leu qui ont la priorité pour le moment.

Points 5 et 6 : encore une délégation au privé, même pour les plus petites missions !

Gilles II a choisi de déléguer à une société privée la rédaction des procès-verbaux des conseils de la ville d'Amiens ! Nous avons demandé à ce que l'on fasse plutôt un appel à candidature en interne ou à faire une embauche pour réaliser cette mission. Nous sommes sûrs qu'il y a des agents capables aujourd'hui de la réaliser, il faut juste se donner la peine de chercher. Mais non ! Gilles II préfère que ce soit une personne précaire sous-payée qui fasse ce travail sous la responsabilité d'un patron qui cherchera à économiser sur les salaires de ses employés.

Gilles II a voulu préciser :

« - Comme vous avez pu le constater, il n'y a plus de procès-verbaux depuis quelque temps. Nous avons décidé cela pour alléger le travail du service des assemblées. Mais c'est ponctuel ! »

J'ai demandé confirmation car, si c'est ponctuel, on peut comprendre cette nécessité de faire appel à une prestation extérieure. Gilles II se tourne vers M. Daumin (comme souvent). Ce dernier confirme tout en disant que cela peut continuer ensuite. Cette façon de procéder est inacceptable. Le maire ne connaît pas ses dossiers et il annonce des choses qui sont contraires à la réalité de ce que l'on va voter. Ce n'est pas la première fois !

Nous avons voté CONTRE

Point 9 : Changement de dénomination des écoles "Marcel Follet" et "Victorine Autier".

Nous avons téléphoné à la directrice de l'école Marcel Follet. Tout semble avoir été fait dans le respect de la concertation. Cependant on regrette que le nom de Victorine Autier disparaisse. C'était une amiénoise qui s'est dévouée comme infirmière afin de porter secours à des soldats blessés dans les combats de la guerre de 1870. En réalité, ce nom a été effacée pour éliminer de nos mémoires un quartier entier, touché par la misère, dont les immeubles ont été détruits. La pauvre Victorine Autier voit donc son nom disparaître du fronton d'une école...

Nous avons voté CONTRE

Voeu présenté par la droite de report de la mise en application de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée de septembre 2015.

La droite utilise les défauts de cette loi pour mettre en difficulté la municipalité alors que c'est elle qui a supprimé une demi-journée d'enseignement sous la présidence de N. Sarkozy. Nous avons affirmé que la loi aller vers plus de décentralisation. L'État n'assume pas le coût financier de cette demi-journée d'enseignement en plus. Les collectivités vont avoir des dotations mais sans garantie de leur durée. Par conséquent elles vont demander aux familles de mettre de payer les activités sous responsabilité de la mairie ce qui est contraire au principe de gratuité de la scolarité. En conseil d'école, lorsque la question est posée à M. Lepresle, adjointe à l'éducation, elle ne répond pas. La droite a caricaturé les activités des centres de loisirs qui ne se contentent tout de même pas de mettre les enfats devant la télévision ! Il y a des exigences pédagogiques dans les centres de loisirs.

De plus il y a une rupture de l'égalité de tous sur le territoire. Notre commune a des animateurs en nombre (elle devra néanmoins embaucher...) alors que des villages n'auront pas les moyens ni les équipements pour offrir des activités pédagogiques.

Nous nous sommes ABSTENUS sur le vœu de la droite car nous ne sommes pas d'accord avec la loi de M. Peillon : les bonnes intentons ne suffisent pas pour bien gouverner.

Nous avons remarqué aussi, lors du débat, que Gilles II avait consulté tous les présidents de groupe, même ceux de droite, sauf nous ! C'est une bien belle concertation !

Question orale

Monsieur le Maire,

Très régulièrement des Amiénois viennent à notre rencontre pour exprimer leur inquiétude au sujet de l’absence d’ouverture de petites et moyennes structures commerciales pour remplacer les récentes fermetures comme :

  • - Le Simply Market des Coursives d’Etouvie fermé en 2012.

  • - Le Lidl dans l’avenue Guynemer fermé depuis plusieurs mois.

  • - Match en centre-ville…

Ces quelques exemples sont loin de représenter toutes les interrogations à propos, notamment, des commerces de bouche.

Dans la vie quotidienne, il est indispensable qu’il y ait des commerces répondant aux besoins, notamment alimentaires, des habitants au plus proche de chez eux. Ces commerces sont nécessaires aux personnes à mobilité réduite et nous permettraient d’être moins dépendants de l’automobile.

Monsieur le Maire, pouvez-vous nous informer sur ce que notre collectivité envisage réellement pour le développement de ces commerces indispensables à la vie de nos quartiers ?

 

Fabienne Debeauvais,

 Conseillère municipale,

Pour le groupe « Communistes en action »

La réponse de l'adjoint au commerce a porté surtout sur le centre-ville. En gros, pour lui, la mairie a peu de pouvoir. Elle ne peut qu'être incitative et créer les conditions favorables aux implantations qui ont surtout lieu en périphérie de centre-ville. Cela ne répond pas à notre demande d'établir des prévisions et de satisfaire une demande des populations de quartier comme Étouvie ou Amiens-Nord.

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Sur les résultats internes au PS et au PCF...

18 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Thierry Bonté a été choisi comme candidat au poste de maire par le PS d'Amiens. Ce parti a donc choisi la continuité. Thierry Bonté devra assumer entièrement l'héritage désastreux de G. Demailly dont il était très souvent le porte-parole en conseil. De plus, il est, pour l'essentiel, responsable de la dégradation des services publics de transports en commun sur le territoire d'Amiens-Métropole. Il a dénigré ceux qui critiquaient ses choix alors qu'il n'a pas eu le courage de défendre les siens quand les comptes catastrophiques de la CFT ont été publiés (on ne sait si la CFT a rendu tous les bus qui appartiennent à Amiens-Métropole)

Quant au PCF, nous contestons avec fermeté ces résultats. 8 membres du comité de section (les adjoints surtout) ont voté mon exclusion de cet organe le 17 mai dernier alors que j'avais été élu démocratiquement en janvier 2013 au congrès local. Aucune justification ne peut rendre valable cette exclusion : rien dans les statuts du PCF ne l'autorise. Tout cela a été manigancé car la direction de section avait peur que les communistes de l'Aube nouvelle parviennent à convaincre leurs camarades de choisir la ligne de l'autonomie par rapport au PS plutôt que la soumission. Un vote ne vaut rien si aucun débat n'est possible !

 

Le PCF amiénois a permis le vote par correspondance alors que l'on s'était mis d'accord, à l'occasion des scrutins précédents, pour y renoncer car il permet toutes les manipulations. Pourquoi l'avoir rétabli ? Comme d'habitude la direction de la section PCF d'Amiens a oeuvré pour museler ceux qui défendent réellement l'intérêt de la population. Il est incroyable qu'elle ait tout fait pour s'allier avec un parti qui privatise, maltraite le personnel municipal et méprise ouvertement les Amiénois.

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"Les chiens aboient, la caravane passe"

5 Octobre 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Au nom de qui Monsieur Beuvain s'exprime-t-il dans le Courrier Picard de ce jour ? C'est Éric Lecossois qui est depuis longtemps le secrétaire de la section PCF d'Amiens. C'est donc lui le porte-parole des communistes amiénois et non Laurent Beuvain. Il faudrait que ce dernier apprenne qu'il n'est pas propriétaire du PCF et encore moins du Front de gauche.

Monsieur Beuvain est surtout attaché du groupe Front de gauche au Conseil général de la Somme. Il travaille, entre autres, pour Claude Chaidron et Gérald Maisse. Il doit donc faire preuve d'une certaine réserve à l'égard de ceux pour qui il travaille. Ces 2 conseillers généraux vont à la rencontre des habitants, tiennent des permanences, font des déclarations publiques... Il est normalement bien placé pour le savoir. Et ces 2 élus ne travailleraient pas pour le PCF qui est membre du Front de gauche ?

Quant à moi, j'en ai assez que l'on mette en doute mon engagement. Sans cesse ce monsieur me demande des comptes alors que le militantisme relève du bénévolat. La politique n'est pas un métier comme il semble l'avoir oublié. Donc il faut sans cesse lui rappeler qu'il est légitime que, à certaines périodes, pour des raisons personnelles ou autres, on ne soit pas sur le terrain.

Il est naturel pour ce genre d'esprits mesquins de chercher à exclure les gens pour de fausses raisons surtout quand ils ont bien conscience qu'ils ont tort au niveau politique. Ils restreignent le débat sur des questions d'appareil et de places sur une liste. Les convictions et la représentativité de chacun sont jetées aux oubliettes. Monsieur Beuvain se prend pour un patron devant lequel chaque communiste doit rendre des comptes de son action. Mais lui que fait-il en dehors de cracher son venin sur ceux qui contrarient sa ligne politique d'alliance systématique avec le PS ?

Dans les faits, c'est monsieur Beuvain qui est opposé à la démarche du Front de gauche. Pour les élections régionales de 2010, il défendait son ami O. Chapuis-Roux qui voulait absolument être réélu, ce qui passait forcément, d'après lui, par une liste commune avec le PS dès le premier tour. À cette occasion, nous avions réussi à mettre monsieur Beuvain en minorité au comité de section PCF d'Amiens ce qui a entraîné sa première démission du poste de premier secrétaire. O. Chapuis-Roux a choisi de se présenter tout de même avec le PS au premier tour sous les couleurs du MUP de Robert Hue malgré l'avis de son parti, le PCF membre du front de gauche. Et il est toujours membre de la section PCF d'Amiens ! Il a oeuvré contre le Front de gauche qui, à cause de cela, n'a pas eu de représentants au Conseil régional, Claude Gewerc ayant dit au moment des négociations qu'il avait déjà des communistes (avec notamment O. Chapuis-Roux) sur sa liste.

Monsieur Beuvain joue la carte de la collaboration avec un PS qui pratique une politique anti-sociale d'austérité. C'est son droit mais nous devons pouvoir défendre un autre avis. Nous sommes membres du PCF, donc du Front de gauche. Nous avons tout autant le droit de parler en son nom que lui.

Enfin, à la fin de la réunion du lundi 23 septembre, un membre de la Gauche Unitaire est venu me voir pour me dire que c'était la première fois que Jacques Lessard était présent à une réunion du front de gauche. Monsieur Beuvain va-t-il avoir l'audace de demander à notre honorable adjoint aux finances de rendre des comptes sur son militantisme ?

Tout cela est bien mesquin par rapport à la démarche d'un Front de gauche qui tente de fédérer les énergies de tous ceux qui veulent lutter efficacement pour le progrès social.

Prenons un dernier exemple. En tant qu'élus et rédacteurs de l'Aube nouvelle, nous défendons l'idée de mettre en place la gratuité dans les transports en commun amiénois. C'est dans le programme du Front de gauche. Que font les élus du groupe « communistes et citoyens » en assemblée quand on évoque la question et que l'on subit le mépris de G. Demailly ? Rien.

Ce sont les faits et les votes qui parlent. Monsieur Beuvain ne s'est jamais opposé, dans les faits, aux décisions anti-sociales de la majorité actuelle.

Nous, nous avançons, nous sommes déjà allés à la rencontre des habitants du quartier Saint Maurice le jeudi 3 octobre. Donc on ne peut que terminer ce mot qu'avec cette citation  : « Il est des adversaires politiques qui sont sans cesse à l'affût de ce qu'ils croient de nature à atteindre les hommes qu'ils guettent. Ils furètent, dans tous les coins. Ils ne reculent devant aucune petitesse. « Les chiens aboient. La caravane passe, » dit-on de l'autre côté de la Méditerranée. — (Joseph CaillauxMes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)

 

 

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