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Le blog de Cédric Maisse

Tribune n°4 du groupe communistes en action : bus : privatisation = désorganisation.

31 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

 

Le nouveau réseau de bus est lancé. Les Amiénois attendent beaucoup de l'amélioration et de la modernisation des transports en commun ainsi que le prouve leur intérêt pour le projet du futur tramway. Ils veulent pouvoir se déplacer efficacement au moindre coût tout en respectant l'environnement.

Cela ne peut se faire qu'avec le contrôle public du réseau.

Or G. Demailly persiste dans ses erreurs. Fin 2008, il avait privatisé les bus en les confiant à la CFT avec un résultat catastrophique. En 2012, il recommence avec KEOLIS en donnant encore plus de liberté de décision à cette multinationale. Cette entreprise redessine tout le réseau en fonction de ses critères de rentabilité. G. Demailly laisse faire. Il organise des réunions pour informer les usagers, histoire de ne pas surprendre tout le monde.

Les Amiénois manifestent alors leur mécontentement : des arrêts sont supprimés devant des établissement scolaires, des quartiers comme celui de St Ladre sont oubliés.

G. Demailly est contraint de faire des changements mais KEOLIS réclame 250 000 € de plus car c'est une demande politique qui ne répond pas à ses exigences financières. L'absence de concertation a entraîné des dépenses publiques supplémentaires.

Toute autre modification se fera à "budget constant" a répété 3 fois G. Demailly en conseil : une logique d'austérité qui fait passer les intérêts du capital avant ceux des usagers.

KEOLIS va faire des économies en supprimant des postes, en diminuant les pauses et les congés des chauffeurs au détriment de la sécurité.

Nous avons proposé de rendre les bus gratuits, comme à Aubagne (ville dirigée par le PCF), pour relancer leur fréquentation et de les gérer directement sans passer par un intermédiaire privé. Tous les autres élus (gauche et droite réunies) ont gardé le silence...

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Tirubune N°3 du groupe communistes en action : les hommes avant le béton

31 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

 

Moins il y a de transparence dans la prise des décisions municipales, plus le maire en rajoute dans le spectacle de la démocratie dite participative. Il promène les Amiénois dans des circuits urbains touristiques et culturels plutôt que d'aller à leur rencontre réellement pour évaluer les besoins de la population.

Ainsi en est-il de la suppression d'un ramassage des poubelles par semaine. Aucun débat entre les élus dans les conseils. Aucun vote sur cette question particulière car on a noyé cette décision dans un vaste fourre-tout nommé plan-déchet. Ensuite des adjoints partent à la rencontre des Amiénois dans des réunions organisées par quelques comités de quartier. ils prétendent faire de la concertation alors que la décision a déjà été prise. Du coup, les rencontres se résument à des leçons de morale : triez bien vos déchets, rentrez bien vos poubelles, vous serez de bons citoyens ! Le maire et ses adjoints nous traitent comme des gamins irresponsables. Eux, ils savent mieux que nous ce dont nous avons besoin.

Derrière un langage d'expert, ils cachent le fait qu'ils appliquent sans aucune réflexion des directives venues de l'État ou d'on ne sait où. Pour les poubelles, c'est le Grenelle de l'environnement, une vaste supercherie sarkozyste, qui sert de justification à l'affaiblissement du service public. Ils nous enferment dans un faux choix : soit on augmente les impôts, soit on supprime une tournée de ramassage.

Pourtant, de l'argent, il y en a : des millions vont être consacrés à la construction de la fac à la citadelle. Rappelons le slogan de la gauche municipale en 2008 : les Hommes avant le béton. Mais non, il paraît normal que l'argent public doive servir à flatter la vanité d'un dirigeant.

Utilisons l'argent pour renforcer les services publics municipaux !

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Tribune N°2 du groupe Communistes en action : Compétivité = austérité

31 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

 

Nous n'entendons plus parler que de compétitivité, un mot qui doit être répété pour remplacer celui trop négatif d'austérité. L'austérité, tout le monde le sait, c'est une politique qui comprime les salaires pour maintenir les marges de profit d'un capitalisme en crise. La compétitivité, c'est la même chose mais le gouvernement socialiste tente de nous faire croire que c'est une nécessité pour que les entreprises françaises restent au niveau de celles des autres pays européens. L'Union européenne a lancé une compétition qui récompensera le pays qui sera le plus austère. C'est l'objectif du nouveau traité européen que la droite et le PS ont approuvé ensemble !

Le PS augmente les prélèvements sur le monde du travail en augmentant la TVA tout comme la droite l'avait envisagé. L'argent ira au capital sans contrôle. Ces politiques menées depuis 40 ans n'ont jamais rien donné : le chômage reste massif, les salaires se tassent, les prix augmentent. On s'est contenté de changer les noms du président et des ministres mais la politique économique reste la même au mépris des espoirs des électeurs.

La politique municipale menée depuis 2008 ressemble beaucoup à ce qui se pratique nationalement. On a cru au changement mais tout s'inscrit dans la continuité : le transfert de l'université du campus vers la citadelle qui absorbe toutes nos capacités d'investissements et le stationnement résidentiel payant étaient des projets de la droite. La gauche amiénoise a privatisé les bus, augmenté les tarifs de la cantine, des entrées à la piscine... Le personnel municipal s'est vu appliquer le non-paiement d'une journée de carence et n'a toujours pas de prise en charge de sa mutuelle.

Aujourd'hui, alors que la France est gouvernée partout par le PS, c'est l'austérité au local comme au national !

 

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Tribune N° 1 : la création du groupe "Communistes en action"

31 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

 

2 raisons principales nous ont conduits à créer le groupe Communistes en action :

Depuis 3 ans, nous n'avions plus de collaborateurs au sein du groupe communiste et citoyens pour nous aider dans notre travail d'élus. Depuis 2 ans, nous n'avions plus d'accès à notre bureau. C'est ainsi que le maire et nos camarades ont tenté de nous faire taire. Sans succès. Mais, face à l'opacité croissante des prises de décision du maire (il fait secret de tout), nous ne pouvons plus nous passer d'un collaborateur qui nous secondera pour mettre de la lumière dans les délibérations que G. Demailly soumet à notre approbation. En créant notre groupe, on embauche ce qui est loin d'être la mode à la mairie en ce moment !

Contrairement au maire, nous restons fidèles au programme pour lequel il a été élu. Qu'a-t-il fait de son mandat ? 6 ans auraient à peine suffi pour le réaliser.

Au lieu de relancer la SEMTA, il a préféré la privatiser.

Au lieu de construire vraiment une 4ème piscine ou de lancer le tramway, il a préféré consacrer des millions au transfert des étudiants du campus vers la citadelle, ce qui relève essentiellement des compétences de l'État.

Au lieu de développer les transports en commun ou d'aménager de vraies pistes cyclables pour inciter les Amiénois à moins utiliser leur voiture, il a préféré taxer le stationnement dans différents quartiers.

Au lieu de stimuler l'imagination et la création dans la culture, il a constamment sous-évalué les besoins.

Au lieu de s'arrêter pour écouter les Amiénois, il préfère passer son chemin sans répondre.

L'austérité est sa seule perspective.

À chaque fois que le maire s'est écarté de ses engagements pris devant les citoyens, nous lui avons dit qu'il faisait fausse route (voirhttp://cedric.maisse.over-blog.fr/). Jamais il ne nous a écoutés...

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Sur la conférence de section d'Amiens

19 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Les communistes ont été appelés ce jour à discuter des prochaines orientations du PCF et à réélire une nouvelle direction de section.

La direction sortante n'a pas souhaité associer les communistes qui se retrouvaient sur nos orientations d'indépendance par rapport au parti socialiste. Elle a préféré nous incriminer plutôt que de nous associer à l'action politique du PCF sur Amiens.

Voici, dans l'ordre, les griefs de la direction amiénoise à mon égard :

- je tiens un blog qui critique, parfois, l'action de certains élus communistes. Ce n'est pas permis, surtout si, en plus, il y a de l'humour... On aime bien le Canard enchaîné, oui, mais cela ne doit pas exister ici, ou alors il ne doit parler que des élus d'autres partis...

- nous avons créé le groupe communiste en action sans en référer aux communistes. Evidemment ils oublient le fait que l'on ne pouvait plus accéder à au bureau de notre ancien groupe (qui était le nôtre aussi !) depuis 2 ans, que nous n'avions pas d'attaché de groupe pour pouvoir faire notre travail d'élus, que le maire nous avait retiré le petit bureau mis à disposition de tous les élus de la majorité.

- je ne suis pas assez positif avec l'action de la mairie "unie et solidaire".

- je ne milite pas assez pour le Front de gauche. On me demande des comptes sur mon investissement militant alors que cela relève d'un choix personnel. En bref, ils ne veulent pas de moi mais je dois militer avec eux....

- je fais des réserves sur la stratégie du Front de gauche, même si je ne suis pas d'emblée opposé à des alliances. Ce n'est pas bien.

Le PCF Amiens fonctionne encore sur un mode hiérarchique et bureaucratique.Un adhérent peut dire une chose juste, s'il est identifié comme m'étant favorable, on ne l'écoute pas. Si l'un de ceux qui est considéré comme des leurs dit la même chose, surtout s'il est un "militant historique", là, on va l'écouter presque religieusement... Si c'est un adjoint ou un conseiller général, c'est la même chose. J'en déduis que mon mandat ne vaut pas grand chose dans la hiérarchie du parti.

Claude Chaidron, conseiller général du canton de Amiens ouest 1, avait repris sa carte au PCF en 2012. Comme son chèque a été déposé tardivement, il n'a pas été accueilli de manière à ce qu'il puisse s'exprimer par un vote. Il est parti. Merveilleux, on discute avec un élu qui est parti depuis longtemps, suite au conflit avec M. Gremetz, et on l'empêche de rejoindre nos rangs. Prenant conscience de l'absurdité de la situation, ils l'ont proposé au comité de section l'après-midi, mais les dégâts sont faits...

Devant le refus de nous voir revenir au comité de section, nous avons établi une liste alternative.Voici les résultats du vote :

Votants : 33

Liste E. Lecossois : 25 (75,75 %)

Liste C. Maisse : 8 (24,24 %)

Notons que lors de la précédente conférence de section le 16 novembre 2008, il y avait eu 66 votants... Le PCF amiénois mobilise de plus en plus... Mais, chut, cela doit être de notre faute....

Si par hasard vous avez lu cet article, oubliez immédiatement, je n'ai pas le droit de l'écrire et, par conséquent, vous n'avez pas le droit de le lire...

Un dernier élément et non des moindres : le PCF va faire liste commune avec le reste de la gauche aux prochaines municipales. "S'il y a une liste indépendante à la gauche du PS, ce sera sans moi", a dit J. Lessard, vice-président aux finances à Amiens-Métropole. A-t-on consulté nos partenaires du Front de gauche sur cette question ? Qu'en pense le Parti de Gauche, qu'en pense la Gauche unitaire ?

 

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Pour qui roule Jacques Lessard ?

18 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

 Jacques Lessard, vice-président communiste aux finances d'Amiens-Métropole, est pour les grands travaux d'aménagement de la citadelle (qui doit devenir une fac...). C'est pour aider les entreprises locales en bâtiment. Bien sûr, c'est le seul intérêt du projet. au moins, il donne les vraies raisons du transfert des étudiants du campus vers la citadelle.
 
 
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Encore une augmentation du prix de l'eau pour 2013 !

13 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

 Depuis 2008, la gauche amiénoise a augmenté le prix de l'eau de 6,5 %. Elle s'attaque ainsi au pouvoir d'achat des ménages les moins argentés. Mais ce n'est rien car les tarifs sont moins élevés qu'ailleurs, nous répond-on ! On oublie qu'Amiens est une ville plus touchée par le chômage qu'ailleurs.
Le pire est de constater que c'est une élue communiste qui accepte d'endosser cette responsabilité : pour elle, il n'y a aucun problème, tout va bien. Le prix de l'eau va augmenter pour l'hôpital, les piscines... cela va retomber sur le prix des séjours et des entrées... Tout s'oriente à la hausse !
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Sur la mutuelle des agents territoriaux d'Amiens-métropole

12 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

G. Demailly, président PS d'Amiens-Métropole, attendu le plus longtemps possible avant de mettre en place la prise en charge partielle des mutuelles des agents territoriaux. Le béton avant l'Homme, toujours le contraire de son programme !
De plus, il ne peut s'empêcher de se réfugier dans le mépris... On ne peut que répondre avec cette citation d'Albert Camus : ""Le mépris des hommes est souvent la marque d'un cœur vulgaire."
 
 
 
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G. Demailly s'attribue encore plus de pouvoir.

12 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

 G. Demailly, président PS d'Amiens-Métropole, ne supporte plus que nous votions régulièrement CONTRE les augmentations de tarifs qu'il impose aux Amiénois depuis 5 ans. Pour ne rien assumer, il préfère se faire voter des délégations de pouvoir qui réduise le conseil d'Amiens-Métropole à une sorte de parlement croupion.
 
 
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Emplois d'avenir et précarité à Amiens

12 Janvier 2013 , Rédigé par Cédric Maisse

Sur la question de la précarité, on attend toujours le bilan social que la mairie d'Amiens doit faire depuis longtemps. La réduction de la précarité était un enjeu fort lors des élections de 2008. Ne va-t-elle pas être renforcée par les emplois d'avenir ?

Nous nous sommes abstenus sur l'établissement des contrats emploi avenir par Amiens-Métropole car le dispositif ne répond pas à la demande sociale.

 

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