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Le blog de Cédric Maisse

Pour une 4° piscine à l'ouest d'Amiens

26 Juin 2010 , Rédigé par Cédric Maisse

plongeon-demailly03b

Il est temps pour le maire d’Amiens de se jeter à l’eau. Lors de la campagne électorale de 2008, il a fait naître beaucoup d’espoirs au sein de la population d’Étouvie en promettant notamment de construire une quatrième piscine à l’ouest d’Amiens (page 43 du programme municipal).

 Ce nouvel équipement sportif viendrait enrichir le quartier.

 Les habitants d’Étouvie y ont droit : ils paient des impôts comme n’importe quel Amiénois.

 De plus les 3 piscines amiénoises actuelles ne sont plus suffisantes pour accueillir le nombre croissant d’usagers et pour recevoir tous les enfants des écoles et des collèges. Si la gauche a promis une piscine en plus, c’est parce qu’elle souhaitait répondre à un besoin globale de la population.

Certains pensent que cette piscine pourrait être vite dégradée, mais nous disons que le quartier mérite d’accéder plus facilement à l’éducation et aux loisirs sportifs. Et le Nautilus, à Amiens-nord, est tout à fait respecté car il a été adopté par tous. Pourquoi dégraderait-on un bâtiment qui plaît à tout le monde et pour lequel on crée des emplois ?

La construction d’une piscine participerait au renouvellement de l’image du quartier et donnerait envie à chacun de participer à sa vie collective. Cela permettrait aux enfants et aux parents de partager des loisirs ensemble.

 La construction d’une piscine coûterait 8 à 12 millions d’€ selon sa superficie et la taille des bassins. Ce projet serait bien plus utile à notre ville que les hasardeux travaux programmés en vue de l’arrivée à la citadelle des étudiants installés actuellement au campus. G. Demailly prévoit la dépense de plus de 35 millions d’€ pour réaliser le rêve qu’il avait en commun avec G. de Robien quand il était président d’université. De toute façon c’est à l’État de financer ce qui concerne les étudiants, ce n’est pas le rôle d’Amiens-Métropole !

 Alors, pour montrer au maire que nous voulons une piscine à Étouvie, signons la pétition lancée par l’Aube Nouvelle.

 

 

F. Debeauvais, M.-H. Loew, C. Maisse,

conseillers municipaux communistes

_________________________ 

 

Par notre signature, nous souhaitons qu'Amiens-Métropole engage la construction d'une piscine à Amiens dans le secteur d'Étouvie.

Nous souhaitons que Gilles Demailly et son équipe remplissent les promesses faites devant les électeurs en 2008 ainsi que le dit le programme de la gauche « unie et solidaire » (=>

Construction d’une piscine à l’ouest de l’agglomération, page 43).

En effet, il s'agit de permettre à la population d'accéder plus facilement aux sports et aux loisirs au moment où les 3 piscines existantes ont du mal à remplir les demandes éducatives et sportives.

Nous demandons à ce que ce projet soit mis à l'étude.

NOM

PRÉNOM

ADRESSE

SIGNATURE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous pouvez envoyer cette pétition à l’adresse du journal (L’Aube Nouvelle, 45 rue Camille Saint Saëns 80000 Amiens) ou la remettre à la mairie annexe des Coursives à Cédric Maisse, conseiller municipal ou quand nous sommes présents au marché le 2ème mercredi du mois.

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Le maire tourne le dos aux Amiénois.

19 Juin 2010 , Rédigé par Cédric Maisse

dos-de-demailly02.jpg

 

Voici une photographie de Gilles Demailly publiée dans la propagande officielle de la mairie (à la page 9 du JDA du 9 juin 2010). En pleine grève des bus de la CFT, cette photo reflète très bien l'attitude du maire refusant de rencontrer les grévistes : IL TOURNE LE DOS AUX AMIENOIS !

Vraiment les rédacteurs du JDA nous envoient des messages de plus en plus explicites sans en avoir l'air. C'est très fort.

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Article du Courrier Picard : AMIENS Des fuites mais un prix raisonnable

18 Juin 2010 , Rédigé par Cédric Maisse

AMIENS Des fuites mais un prix raisonnable

La régie de la Métropole remplace 1 600 branchements en plomb par an. Elle commence à voir désormais le bout de ce programme de travaux, débuté voici plusieurs années.

Alors que le réseau de l'agglomération perdrait 20 % de son eau, la Métropole estime devoir porter l'effort en priorité sur la préservation des sols et des captages souterrains. Lesquels permettent de « produire » et assainir une eau à prix contenu.

Le taux avait fait grincer fin 2009. Une enquête nationale avait révélé que le réseau d'adduction de l'agglomération perdrait près de 30 % de son eau, plaçant ainsi Amiens parmi les mauvais élèves. Le vote récemment en conseil d'Amiens Métropole du rapport 2008 de l'eau et de l'assainissement a remis le sujet sur la table.

« Nous en aurons la confirmation à la rentrée avec le rapport 2009, mais la réalité se situe plutôt entre 20 et 22 % de fuites », modère François Cosserat, conseiller délégué au développement durable. Pour qui l'explication réside dans la taille du réseau (près de 1 000 km) et dans un décalage identifié pour de l'eau consommée en 2008 et facturée en 2009.

Mais même avec un taux de rendement du réseau plus proche de 80 que de 70 %, la situation reste-t-elle acceptable pour autant ? L'élu communiste Cédric Maisse avait suggéré en conseil d'embaucher pour détecter les fuites. « Mais ce sont les consommateurs qui paieraient », lui avait alors rétorqué Gilles Demailly. « Sachant que l'on ne manque pas d'eau, est-ce que ça vaudrait le coût ? Trouverait-on beaucoup plus de fuites ? », s'interroge à son tour François Cosserat.

 

 Une nouvelle station d'épuration prévue à Glisy

Qui le rappelle : même si son prix augmente régulièrement, l'eau de l'agglomération (2,58 €/m3 contre 3,86 € sur le reste du bassin Artois-Picardie) reste parmi les moins chères des grandes villes du pays. Il en coûte en effet 310 € par an pour un foyer consommant 120 m3/an. Ce prix raisonnable tient à la gestion en régie du service. Mais aussi « à la qualité de la ressource », qui permet de capter l'eau dans les nappes phréatiques et non dans les eaux de surface.

« L'effort, nous le portons donc en ce moment sur la protection des captages », assure l'élu. Celui de la Selle (le plus important) mais aussi celui de Victorine-Autier, qui fait partie d'une liste de 500 à surveiller en France. Comme partout des résidus de pesticides existent toujours. Et les progrès réglementaires aidant, des traces médicamenteuses mal mesurées aujourd'hui, se révéleront à l'avenir. Néanmoins, si l'on s'en tient aux normes actuelles, les 59 000 analysées menées en 2008 ont attesté de la potabilité de l'eau.

Ce qui n'empêche pas de travailler à la préservation des ressources. Et des sols au-dessus. « Nous préparons justement avec la Chambre d'agriculture un texte commun pour favoriser les bonnes pratiques agricoles dans le Grand-Amiénois », annonce l'élu.

De la même manière, de nouveaux investissements vont encore intervenir sur l'assainissement.

Outre le projet inédit de station d'épuration par lagunage à Thézy-Glimont (voir ci-contre), un nouvel équipement est programmé sur Bertangles à échéance 2011/2012, tandis qu'une autre station est également attendue à Glisy. Elle viendra remplacer les trois actuelles de Longueau, Glisy et Boves.

GAËL RIVALLAIN et de notre correspondante ANNE-SOPHIE WARMONT

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COMMENTAIRE : dès que l'on parle d'embauche, Gilles Demailly dit que cela va coûter cher. J'avais dit en assemblée que les embauches permettraient sans doute de faire des économies puisque l'on empêcherait les fuites en les détectant tout d'abord et en les prévenant ensuite par l'entretien du réseau d'adduction d'eau. François Cosserat ne rejette pas forcément l'idée. Tout au moins, il serait intelligent de faire une étude. Mais en a-t-on la volonté politique ?

Pourtant ce n'est pas seulement une question purement financière. Il s'agit aussi de préserver une ressource vitale pour l'Homme. Notre préoccupation se doit d'être aussi écologique. Pourquoi ne voir les choses qu'en termes d'équilibre purement gestionnaire et financier ? Préserver l'eau comme ressource naturelle n'est-ce pas un investissement pour l'avenir ?

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Publication du communiqué dans le Courrier Picard du 15 juin 2010

15 Juin 2010 , Rédigé par Cédric Maisse

Mardi 15 Juin 2010

 Cédric Maisse réclame les comptes

 

Conseiller municipal et membre de la commission de contrôle des comptes des sociétés assurant une délégation de service public, Cédric Maisse a demandé à Gilles Demailly, président d'Amiens Métropole, de réunir au plus vite cette commission « afin de faire toute la lumière sur la santé financière de la CFT et ses capacités à assumer le service public qui lui a été confié ».

Estimant qu'il est urgent « de faire le point sur cette délégation au bout d'un an et demi sur un contrat durant trois ans », l'élu amiénois, qui n'exclut pas une rupture avec cette société, se demande pourquoi Gilles Demailly n'utilise pas les outils politiques à sa disposition « pour mettre la CFT face à ses responsabilités ».

Ce à quoi l'intéressé répond : « Mois par mois, la Métropole suit les dépenses de la CFT et vérifie les comptes. Ici, elle respecte l'équilibre financier. »

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COMMENTAIRE : quand j'ai demandé que l'on examine les comptes de la CFT en mai 2010 lors de la dernière réunion de la commission de contrôle des comptes, les services m'ont répondu qu'il était trop tôt pour faire un bilan sur la CFT. C'est sans doute Gilles Demailly lui-même qui épluche jour après jour, mois après mois, les factures et recettes de la CFT !

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COMMUNIQUÉ À PROPOS DES COMPTES DE LA CFT

12 Juin 2010 , Rédigé par Cédric Maisse

En tant qu'élu délégué à Amiens-Métropole siégeant à la commission de contrôle des comptes des sociétés assurant une délégation de service public, je demande à Gilles Demailly ainsi qu'à Jean-François Vasseur, président de cette commission, et à Jacques Lessard, vice-président aux finances, de réunir au plus vite cette commission afin de faire toute la lumière sur la santé financière de la CFT et ses capacités à assumer le service qui lui a été confié depuis janvier 2009.

Il est urgent de faire un point sur cette délégation de service public au bout d'un an et demi sur un contrat durant 3 ans, arrivant à terme fin 2011.

La réunion de cette commission peut permettre de savoir si la CFT est capable d'honorer sa délégation.

Si elle ne le peut pas, Amiens-Métropole doit rompre avec elle et envisager de constituer un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) ou une société d'économie mixte permettant aux salariés d'avoir de bonnes conditions de travail et aux usagers de bénéficier d'un service de qualité.

Amiens-Métropole a les outils politiques pour mettre la CFT devant ses responsabilités. Pourquoi Gilles Demailly refuse-t-il de les utiliser ? Pourquoi n'écoute-t-il pas les élus de sa majorité qui relaient la parole des grévistes ?

 

Cédric Maisse

 

 

 

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Point 62 du conseil d'Amiens-Métropole du 3 juin 2010 – Coliseum. Le Nautilus. Georges Vallerey. Actualisation des grilles tarifaires à compter du 1er septembre 2010.

4 Juin 2010 , Rédigé par Cédric Maisse

Sur les augmentations de tarifs d'entrée pour la patinoire et les piscines, je prendrai l'exemple de l'entrée adulte à la piscine du Coliseum qui est actuellement de 3,50 euros. Voilà ce qui est prévu :

1 septembre 2010 : 3,70 euros soit + 5,7 %

1 septembre 2011 : 3,80 euros soit + 2,6 %

1 septembre 2012 : 3,90 euros encore + 2,6 %

1 septembre 2013 : 4 euros encore + 2,6 %

Cela fait une augmentation globale de 14,3 % sur 3 ans ! Le pouvoir d'achat des amiénois va-t-il augmenter d'autant ? Comment peut-on se permettre de voter un tel plan sur tout le reste de la mandature. Est-ce pour éviter les débats gênants sur le thème du pouvoir d'achat des Amiénois ?

Je rappelle qu'Amiens n'a pas une population aisée. Calais, par exemple, maintient à 1 euro l'entrée de sa piscine car les calaisiens n'ont pas un pouvoir d'achat élevé. Donc il est nécessaire d'adapter les tarifs aux catégories sociales de la ville.

Il y a aussi un principe simple. Si on divisait par 2 le prix d'entrée, on aurait peut-être 2 fois plus d'entrées. Et les finances ne seraient donc pas menacées.

Ce genre d'initiative que l'on qualifiera encore d'utopique et de pas sérieuse serait en accord avec notre programme dont je vous lis quelques extraits :

 "L'accès à la culture, au sport, aux vacances, au progrès technique (informatique, internet) doit être favorisé." page 22 du programme municipal 2008 

"L'objectif est de favoriser l'émergence de projets portés par les jeunes, de faciliter l'accès à la culture, au sport, à la citoyenneté." page 31 du programme municipal 2008 

"Le sport loisirs comme moyen de se maintenir en bonne santé doit être rangé parmi les politiques de proximité et mis à portée de tous." page 43 du programme municipal

 

Faut-il croire que notre programme est utopique et pas sérieux ?

Réponse de Thierry Bonté : notre programme municipal ne concerne pas Amiens-Métropole.

Cette réponse est d'une telle indigence que j'en suis encore étonné. comment peut-on avoir un programme sur la culture ou le sport sans qu'Amiens-Métrople soit concernée !

 

CONTRE : 4

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La grève des salariés de la CFT

1 Juin 2010 , Rédigé par Cédric Maisse

Ce reportage est construit dans le sens habituel de la presse. On commence par parler des désagréments des usagers. Ensuite on donne largement la parole à la direction. De la manifestation, on ne retient que des images spectaculaires de bousculade, de grosse caisse et de jet d'oeuf. Rien sur les discussions entre grévistes, rien, bien sûr, sur les revendications précises des salariés. On reste dans le vague sur ce sujet. Les manifestants sont finalement des gens qu'on ne maîtrise pas et qui ne savent pas dialoguer, voilà le message de France 3 Picardie. Les syndicalistes de la CGT et de la CFDT n'ont pas la parole. Ce sont les non-syndiqués qui parlent au nom de tous. Certes il y a un élu parmi eux mais pourquoi les syndicats n'ont-ils pas la parole ?
A la fin il y a tout de même le rappel du nécessaire arbitrage d'Amiens-Métropole...
Ajoutons à cela que Thierry Bonté, vice-président aux transports, directment en cause dans ce conflit, travaille aussi à la rédaction de France 3 Picardie.
Est-ce pour cette raison que notre communiqué ne passe pas dans le Courrier Picard ?
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