Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Cédric Maisse

Photos et videos sur la manif des salariés de Goodyear à Rueil-Malamaison le 11 juin 2009

13 Juin 2009 , Rédigé par Cédric Maisse

Le 11 juin 2009, j'ai accompagné et ainsi apporté mon soutien en tant que conseiller municipal aux salariés de Goodyear en lutte contre le plan de la direction visant à supprimer 817 emplois. De nombreux gendarmes mobiles étaient présents pour défendre les abords du siège social IIs n'ont pas hésité à bousculer des manifestants qui exprimaient leur colère de façon festive et moqueuse à l'égard des forces de l'ordre sarkozyen. Sans la protection de l'Etat, il est clair que les décisions prises par les actionnaires passeraient bien plus difficilement, voire ne passeraient pas du tout...
La France a besoin de conserver son industrie pour garder son indépendance économique. Un pays qui ne vit que grâce aux services n'a plus les moyens de défendre ses intérêts. La Picardie peut et doit rester une terre industrielle. Le chômage est une plaie destinée à mettre en concurrence les salariés entre eux, à les soumettre à une précarité constante afin qu'ils ne revendiquent pas d'augmentation de salaire ou d'amélioration de leurs conditions de travail. Il désagrège la société et favorise l'individualisme et l'indifférence.
La lutte des ouvriers de Goodyear redonne du sens au mot solidarité...
Voici les quelques photos que j'ai faites et 2 vidéos assez courtes illustrant cette lutte :

























































Lire la suite

La question des subventions pour les compagnies théâtrales. Conseil d'Amiens-métropole du 28 mai 2009

1 Juin 2009 , Rédigé par Cédric Maisse

 Helena Loew :
Je connais bien cette question puisque j'assiste régulièrement aux réunions qu'Amiens-Métropole organise avec les compagnies théâtrales pour essayer de trouver de nouveaux dispositififs d'aide, ce qui est très bien. Je sais aussi que les groupes ont besoin de ces subventions pour continuer à fonctionner et, donc, ils ne peuvent pas attendre la fin des discussions pour décider combien ils vont avoir ou pas.
Mais, par contre, il y a un petit point qui depuis le début que je suis élue dans cette assemblée me pose toujours un petit problème, c'est que, systématiquement Amiens-Métropole accorde des subventions inférieures aux demandes de soutien des compagnies ou des associations.
Pour moi, cette diminution peut être synonyme de difficultés à concrétiser un projet et, moi, je refuse l'argument que, soi-disant, ils nous ont demandé de trop pour avoir la somme correcte puisque je pense que les compagnies, elles sont de bonne foi. Je ne pourrai pas comprendre autrement si nous-même qui exerçons nos responsabilités nous pourrions douter de leur sincérité.
Les compagnies ont besoin des financements publics puisqu'elles ne fonctionnement entre autres que comme cela et les aides au théâtre doivent être, pour moi, inscrites dans notre politique globale culturelle.
Alain David dit lui-même qu'il ne peut pas faire des miracles. L'idée, ce serait que dans un prochain budget les aides au théâtre, les aides à la création et au fonctionnement des compagnies ne soient pas les parents pauvres de nos choix budgétaires.
Evidemment que je vais voter pour. Et puis la seule chose que je souhaite, c'est qu'on réussisse à accomplir les 10 pages de notre programme qui insistent sur le développement de la culture, ce qui fait partie des compétences métropolitaines.


Article du Courreir Picard du 30 mai 2009

Les compagnies théâtrales, « parents pauvres » ? L'agglomération a voté des subventions allant de 5 000 à 10 000 euros, à plusieurs compagnies. « Je déplore que systématiquement Amiens Métropole accorde aux troupes des sommes inférieures à ce qu'elles demandent », a trouvé à redire Maria-Héléna Loew (élue d'Amiens). « Je refuse l'argument selon lequel ils demandent plus pour avoir moins. À l'avenir, il faudra que nos troupes ne soient pas les parents pauvres. »

- « Dans quel monde merveilleux, hormis celui d'Amélie Poulain, accorde-t-on à chaque fois ce qui est demandé ? », a ironisé Gilles Demailly. Avant de le rappeler : la culture reste le premier poste d'investissement de l'agglomération.
                                         ___________________________

Commentaire : la culture est certes le premier poste d'investissment mais on a mis dedans le fonctionnement du zoo par exemple. De plus Gilles Demailly n'hésite pas à donner sans compter à Procter et Gamble et il offre le maximum de la subvention possible  au centre de formation de l'ASC. La politique est une affaire de choix.

Lire la suite