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Le blog de Cédric Maisse

Le JDA et les bus...

31 Décembre 2008 , Rédigé par Cédric Maisse

L'article du JDA du 24 décembre 2008 (consacré à la délégation de service public concernant les bus) n'appelle qu'un seul commentaire. Certains élus, dont je fais partie, militent pour la régie directe. L'imparfait est donc incorrect. Dans 3 ans, quand la délégation de service public aura pris fin, j'espère que tout sera prêt pour que la municipalité reprenne la maîtrise des transports publics à Amiens-Métropole. Mais, pour que cela réussisse, il faudrait que l'exécutif fasse tout pour mettre en mouvement l'ensemble des délégués à Amiens-Métropole, qu'ils soient vice-présidents ou non...
D'autre part, qu'en est-il du projet de tramway ? Personne n'en parle plus. Pourtant, au Mans, toutes les lignes de bus ont été réorganisées en fonction de la ligne de tramway qui sert de colonne vertébrale au réseau de transport collectif.











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2° intervention au conseil d'amiens-Métropole du 15 décembre 2008

20 Décembre 2008 , Rédigé par Cédric Maisse

 

 Point 35 de l'ordre du jour  – Amiens. Procter & Gamble. Aide à la recherche et au développement. Convention quadripartite.

   Nous sommes face à une intéressante étude de cas comme on dit en géographie. Elle nécessite de raisonner à différentes échelles, une décision prise au niveau mondial a des conséquences sur la géographie locale

Je rappellerai quelques faits.

Procter & Gamble est une entreprise multinationale qui a un chiffre d'affaires qui approche les 80 milliards de dollars et qui a triplé ses profits depuis l'an 2000 en les portant à 15 milliards de dollars.

Procter & Gamble contrôle 23 marques qui font chacune plus d'1 milliard de dollars de chiffres d'affaires. Parmi ces marques on trouve 7 marques de lessive différentes qui se font concurrence entre elles sur le territoire français, il s'agit de : Ariel, Axion, Bonux, Dash, Gama, Monsieur Propre, et Vizir.

Une des raisons de la grave crise économique actuelle est là : de grands groupes à échelle mondiale dépensent sans compter pour racheter leurs concurrents, du coup leurs différentes marques se chevauchent sur une même activité et rivalisent les unes avec les autres inutilement (on a l'exemple à Amiens de la rivalité entretenue par leur maison mère entre Goodyear et Dunlop). Cela occasionne des gâchis financiers énormes.

En outre ces rachats de concurrents de plus en plus nombreux et de plus en plus onéreux grèvent les budgets de ces grands groupes. Par conséquent ils ont tendance à abandonner des activités fondamentales comme la recherche et l'innovation car cela coûte cher et les résultats sont aléatoires... Ils font donc appel à des fonds publics pour remplir une mission qui est strictement la leur. La collectivité n'a pas à prendre en charge sur des fonds publics une activité qui peut leur permettre de générer des profits considérables.

Procter & Gamble est tellement riche et puissante qu'elle n'a pas besoin des 275 000 euros que nous lui offrons. En faisant cela nous l'encourageons au contraire à continuer à racheter d'autres entreprises comme Gillette en 2005 et à faire financer en partie la recherche par les collectivités.

Le PDG du groupe Procter & Gamble, Monsieur Alan G. Lafley, qui, au passage, gagne sur une année 67 fois plus qu'un président d'université, fait le constat suivant dans les Échos du 10 juin 2008 :

« Quand vous êtes à la tête d'une entreprise de 80 milliards de dollars et que vous vous êtes fixé comme objectif de croître deux fois plus vite que votre industrie, soit entre 4 et 6 % par an, vous devez générer près de 4 milliards de dollars de plus de chiffre d'affaires par an. Et pour cela, il n'y a qu'une solution. Il faut rendre beaucoup plus fiable le processus d'innovation »,

Par cette déclaration, il tente de masquer la réalité de sa stratégie véritable, celle du rachat de ses concurrents. Seulement il fait le constat de la nécessité de la recherche pour cacher aux yeux de l'opinion publique sa stratégie mais, néanmoins, il se rend compte aussi du besoin de dynamiser son entreprise par l'innovation. Par exemple, il est avéré que Procter & Gamble cherche à produire des lessives plus concentrées...

Je pense qu'il faut responsabiliser les grandes entreprises. L'effort de modernisation doit reposer sur leurs propres moyens. Á Amiens, Procter & Gamble a affirmé que l'agrandissement de leurs locaux, pour lequel j'ai voté favorablement, était nécessaire pour étendre une activité de recherche dont ils ont besoin et qu'ils auraient financée eux-mêmes de toute manière.

Quel sens y a-t-il à donner 275 000 euros sur un projet représentant un investissement total de 27,9 millions d’euros ? Quel sens y a-t-il à aider un groupe colossal qui n'a pas besoin de l'argent d'Amiens-Métropole pour se développer ?

Pour lutter contre la crise actuelle, nous devons mettre les dirigeants des grandes entreprises devant leurs responsabilités. L'innovation, qui entraîne la création de nouvelles richesses, est de la responsabilité de leurs industries.

Les 275 000 euros que nous allons leur donner pourraient servir à autre chose, à aider des associations, à faire baisser des tarifs pour l'accès au sport ou à la culture. Cette somme nous est bien plus nécessaire qu'à Procter & Gamble, surtout que l'on nous annonce un budget serré...
Pour toutes ces raisons, je voterai contre cette délibération.
Adopté
3 votes contre

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1° Intervention au conseil d'Amiens-Métropole du 15 décembre 2008 : la question de l'avenir des transports publics à Amiens

20 Décembre 2008 , Rédigé par Cédric Maisse

    Ce dossier est très compliqué car la situation qui nous a été donnée est très mauvaise. Le groupement SEMTA/VEOLIA ne répond pas aux besoins des usagers et cela génère une baisse de la fréquentation et un déficit énorme au contraire de la tendance nationale.

Malgré tout j'ai tenté d'analyser la situation. Mon intervention se fera donc en deux points importants.

Une analyse interne du dossier en me fondant sur les informations qu'il me donnait. On peut tout de suite dire que l'on a du mal à se retrouver dans les méandres kafkaïens d'un tel dossier où des formules juridiques énigmatiques s'ajoutent à des équations mathématiques incompréhensibles. Puis je ferai une analyse externe en exposant le bilan qui est fait de l'action de la CFT dans les trois collectivités où elle est présente.


1) ANALYSE INTERNE DU DOSSIER

a) Implantation géographique :

La CFT n'est pas présente dans le Nord de la France. L'origine de ses capitaux étant espagnole, il était logique qu'elle commence par s'installer à Perpignan. Ensuite elle s'est implantée dans d'autres villes selon une certaine cohérence géographique c'est-à-dire à Narbonne puis à Sophia-Antipolis. Mais, en venant à Amiens, elle s'éloigne singulièrement de ses bases géographiques.

b) Le carburant.

Si l'on prend le tableau des charges d'exploitation, la CFT propose, avant négociation, une dépense en carburant de 7,7 millions d'euros soit environ 267 000 euros de plus que la SEMTA/VEOLIA. Dans le document final, la CFT prévoit de ne plus dépenser que 6 millions d'euros soit un écart en sa faveur de 1,3 millions d'euros. Comment a fait la CFT pour réduire ce poste de dépense alors qu'elle va avoir une quarantaine de bus à gérer en plus ? Il semble ainsi qu'elle soit obligée d'abandonner l'utilisation du diester, un carburant qui limite tout de même le rejet de CO2 dans l'air.

c) l'entretien du matériel

Les frais d'entretien des véhicules passent de 3,15 millions d'euros avant négociation à 2,9 millions d'euros. Comment fait la CFT pour réduire les frais d'entretien du matériel roulant alors qu'elle va avoir des bus en plus à entretenir ? On pourrait dire que SEMTA/VEOLIA surestimait les dépenses mais j'ai appris par des usagers que, déjà, des bus tombent en panne. On pourrait dire au contraire que SEMTA/VEOLIA sous-évalue ses dépenses. Et ce n'est pas en les sous-évaluant encore plus que les bus vont mieux rouler...

d) On en vient maintenant aux dépenses de personnel.

La CFT augmente ses dépenses de personnel. Elle passe de 49,5 millions d'euros avant négociation à 51 millions. Est-ce pour augmenter les salaires ou pour embaucher plus de monde ? On doit reconnaître ici un effort en faveur de la masse salariale sauf que la somme dégagée vient des compressions de dépenses faites sur le carburant, l'entretien des bus, les charges commerciales, bref tout ce qui permet à l'entreprise de fonctionner... Il faut noter aussi que la loi Balladur permet aux entreprises qui reprennent les salariés d'une autre entreprise peuvent renégocier les contrats de travail au bout de 15 mois. Il peut même y avoir alors des risques de licenciement. Si la CFT a promis des augmentations de salaires pour s'emparer du marché, rien ne dit qu'elles dureront surtout si elles se font au détriment de l'outil de production...

f) La taxe professionnelle.

La CFT baisse sa contribution à la taxe professionnelle. Elle passe de 1,8 millions avant négociation à 1,5 million. Comment fait-elle avec un nombre de bus accru ? Logiquement elle devrait, au contraire, augmenter ses contributions.

g) La sous-traitance

La sous-traitance ne disparaît pas vraiment puisqu'elle représente un coût de 13,6 millions d'euros pour la CFT soit à peu près ce qui était prévu au départ par SEMTA/VEOLIA...Il y a certes un engagement pour le réduire mais, dans ce cas, pourquoi faire venir des bus en plus ?


Pour finir sur cette analyse interne du dossier, c'est que la CFT a fait le maximum pour séduire les salariés de SEMTA/VEOLIA notamment en augmentant ses dépenses en direction du personnel. Cela n'est pas négligeable. Mais cela se fait au détriment du fonctionnement. En bref la CFT prélève sur le capital fixe pour l'affecter au capital variable. Il faudrait leur dire que l'on ne dégage des profits qu'en se donnant les moyens de faire fonctionner les machines. Cela ne permettra pas du tout d'augmenter la productivité comme elle le promet, au contraire.


2) ANALYSE EXTERNE DU DOSSIER

La CFT est présente dans 3 structures intercommunales, celles de Perpignan, Narbonne, et Sophia-Antipolis. Je me suis renseigné et j'ai obtenu des informations assez alarmantes.

Á Narbonne, la communauté d'agglomération n'a pas reconduit avec elle la délégation de service public et a préféré comme délégataire Keolis. Il faut bien remarquer qu'à propos de cette délégation de service public, la rémunération de l'exploitant est calculée en fonction des émissions de CO2. Narbonne pratique donc une politique de développement durable très volontariste. En tout cas, la CFT n'a pas rendu de services mémorables là-bas pour garder sa délégation. Son action a surtout consisté à faire des économies sur le personnel en mettant les horaires des chauffeurs en flux tendu et en délaissant l'entretien du matériel roulant.

Á Perpignan, La collectivité est passée par un marché public. Elle est si peu contente des services de la CFT qu'elle va réduire sa convention signée pour 14 ans à 10 ans. Là-bas, cette société qui a peu de capitaux fait appel systématiquement à la sous-traitance développant de multiples stratégies pour réduire les coûts de fonctionnement et dégager des marges de profits.

Á Sophia-Antipolis, le vice-président aux transports de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur m'a prévenu : le réseau n'est pas fameux, le matériel roulant est scandaleusement mal entretenu. Le personnel est si mécontent qu'il a dû faire, à un moment donné, 80 jours de grève. Le service est si mal rendu que Monsieur Jean Leonetti, président UMP de la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis, va créer des lignes en régie directe, ce qui est, pour le moins, contraire à son idéologie ultra-libérale. Pour calmer le mécontentement des usagers, il va jusqu'à mettre en place la gratuité sur ces nouvelles lignes. Cela montre à quel point cela va mal sur le réseau de la communauté d'agglomération de Sophia-Antipolis.


En conclusion je dirai donc que l'on peut soupçonner à juste titre que la CFT participe à une stratégie qui vise à affaiblir l'emprise des collectivités publiques sur l'organisation des transports en commun. Et cela passe par la disparition des sociétés d'économie mixte. Á Amiens-Métropole, notre société d'économie mixte ne gèrera plus que pieto +, ce qui équivaut à la marginaliser complètement des transports sur le territoire de notre collectivité.

Au vu de ce que l'on peut constater, Veolia ne laisserait-elle pas le champ libre à la CFT pour pouvoir revenir éventuellement dans 3 ans. Ainsi Veolia apporterait ses capitaux et son savoir-faire mais elle serait entièrement libre car elle ne fera plus partie d'une société d'économie mixte.

Je ne veux pas porter la responsabilité d'un service qui s'annonce comme encore moins bon qu'aujourd'hui et, surtout, je ne veux pas porter la responsabilité de la disparition de fait de la société d'économie mixte. Je ne souhaite pas que nous tombions de Charybde en Scylla. La solution ne serait-elle pas de prolonger de 6 mois la délégation de service public pour réétudier le dossier ?

Pour toutes les raisons énoncées précédemment je vote contre la décision de prendre la CFT comme délégataire pour les transports en bus. Ce n'est pas en écartant la société d'économie mixte des transports que l'on va progresser dans la maîtrise du réseau métropolitain. Ce n'est pas en régressant que l'on va de l'avant. Je vais même plus loin, je pense que l'on devrait tirer les enseignements de la collectivité d'agglomération de Toulouse qui n'a pas hésité à passer en régie directe : cela lui a permis de réduire ses dépenses sur le long terme et de satisfaire les usagers. Comme pour la gestion de l'eau à Paris, le sens de l'Histoire va dans la reprise par les collectivités publiques de leurs activités en régie directe.


Adopté
2 votes contre et 22 abstentions

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Intervention au conseil d'Amiens-Métropole du 13 novembre 2008

18 Décembre 2008 , Rédigé par Cédric Maisse

  Point 39 de l'ordre du jour – Ecole Supérieure d’Ingénieurs en Electrotechnique et Electronique Convention triennale. Subvention 2008/2010.


Le Conseil approuve la convention de partenariat à intervenir avec l’Ecole Supérieure d’Ingénieurs en Electrotechnique et Electronique (ESIEE) pour la période 2008 / 2010.

Pour 2008, une subvention de 850 000 € sera versée à l’ESIEE.

 

INTERVENTIONS :


M. MAISSE Je voudrais rendre compte des débats qui ont eu lieu à la commission de la politique de la ville et de l’enseignement supérieur et, par la même occasion, donner mon avis sur cette délibération.

 

Tout d’abord, nous sommes dans la même configuration que lorsque nous avons été consultés à propos des subventions accordées à Sup de Co. Je le rappelle, la subvention proposée est optionnelle et une subvention optionnelle ne doit pas servir à financer le fonctionnement d’une école. Je ne suis pas opposé à ce que nous fassions des investissements ponctuels pour aider éventuellement cette école à se développer mais je pense que nous pouvons revenir sur la logique d’un financement optionnel qui financerait un fonctionnement. Comme cela a été dit en commission, il n’y a que deux départements en France qui financent ce genre d’école. On peut se demander combien de structures intercommunales comme la nôtre le font. Elles ne doivent pas être nombreuses.


Par ailleurs, nous nous engageons à verser 850 000 € par an sur une période de trois ans. Je pose la même question que pour Sup de Co : pourquoi passer d’une subvention annuelle à un engagement pluriannuel sur trois ans ? Je pense qu’il n’est pas bon d’habituer des écoles ou des institutions à vivre grâce à des financements optionnels. Pour preuve, quand le Conseil Général se désengage progressivement, la réaction de la direction l’ESIEE est d’affirmer qu’on remet en cause l’existence de l’école, alors qu’elle pourrait apprendre à fonctionner autrement, à chercher d’autres types de financement.


Troisièmement, le montant de la seule subvention versée par Amiens Métropole représente le quart de ce que donne l’État pour la formation d’un étudiant sur un an. Je ne peux pas admettre une telle fuite d’argent public vers le secteur privé alors que l’État fait trop souvent en sorte de rendre le service public incapable de remplir ses missions. Je pense donc que, à son échelle, Amiens Métropole pourrait remettre en cause cette logique, comme je l’avais dit au sujet de Sup de Co.


Quatrièmement, l’ESIEE va intégrer l’Université de Picardie Jules Verne. Nous avons demandé au Président de l’ESIEE quelles seraient les conséquences pour son école. Il nous a indiqué que cela ne changerait rien à son statut ni même au montant des frais d’inscription qui sont globalement de 20 000 € pour cinq ans de formation, payés par 350 étudiants. Subventionner une telle école, n’est-ce pas finalement encourager l’élitisme ? Pour moi, le savoir doit être accessible au plus grand nombre et on ne doit pas pouvoir sélectionner les gens au travers des frais d’inscription. Nous avons demandé au Président si, éventuellement, il pouvait baisser ces frais d’inscription puisque nous lui accordons une subvention. Il ne nous a pas répondu.


Après ces quatre remarques, je soutiens encore et toujours la décision du Conseil Général de la Somme qui a fait le choix de doubler les bourses pour les collégiens avec l’argent qui était destiné à Sup de Co et à l’ESIEE. Si je votais pour cette subvention, ce serait comme si je désavouais le Conseil Général de la Somme, ce que je ne veux pas faire.


A l’échelle d’Amiens Métropole, je pense qu’avec cet argent, qui représente le triple du montant des aides facultatives au CCAS d’Amiens, on pourrait créer par exemple un centre intercommunal d’action sociale qui concernerait tout le territoire d’Amiens Métropole et qui pourrait venir en aide à des nouvelles catégories de personnes comme les gens du voyage, les demandeurs d’asile, etc… Cet argent pourrait également aider les associations à vivre alors que l’Union Européenne et l’État amenuisent peu à peu leurs aides.


Pour terminer, je voudrais répondre par avance à l’argument qu’on m’oppose toujours, à savoir que l’ESIEE et Sup de Co seraient deux écoles qui contribuent au rayonnement de la Picardie et attireraient les capitaux et les entreprises. Autour de cet argument, je pense qu’on entretient surtout un effet de vitrine, on tente de cacher les difficultés de notre région, notamment le taux de chômage qui y est supérieur à la moyenne nationale. On veut donc nous montrer des institutions qui fonctionneraient idéalement et permettraient le développement de notre région avec certitude. C’est une mauvaise logique que nous avons déjà vue dans l’histoire. Je me permettrai d’évoquer ici la figure de Grégory POTEMKINE, premier ministre de Catherine II, qui faisait construire de beaux villages en carton pâte pour rassurer les visiteurs naïfs sur l’état réel de son pays qui souffrait de la pauvreté.


En votant contre cette subvention, je vote contre cette logique que Gilles DE ROBIEN avait adoptée pendant des années, je vote aussi pour qu’on en finisse avec ce syndrome du village POTEMKINE et j’attends, avec beaucoup d’Amiénois, que nous ayons enfin un débat sur le financement des écoles privées supérieures.

OBSERVATIONS : Mme Héléna LOEW, MM. Cédric MAISSE et Marc HERNOUT ont voté contre. Mme Marion LEPRESLE, MM. Abderrahim ASSIM et Gérard PONCELET se sont abstenus.

ADOPTÉ

 

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