Mardi 30 septembre 2014 2 30 /09 /Sep /2014 12:57

 

Monsieur Manable a tenu, si l'on en croit le courrier Picard d'aujourd'hui, d'abominables propos sexistes au sujet de notre liste conduite par Isabelle Demaison. On savait déjà que Christian Manable manquait de finesse mais on ignorait qu'il était aussi lourd. En tout cas on sait qu'en matière de pipeau, c'est un expert. Lors du grand mouvement de grève contre la « réforme des retraites » de 2003, il allait pousser les professeurs du collège de Villers-Bocage à entrer dans le mouvement de protestation alors qu'il n'y participait même pas dans son propre collège à Doullens (où j'étais son collègue).

Manifestement il a un problème avec la gent féminine. C'est ainsi qu'il a fait censurer en 2010 une exposition de dessins érotiques soi-disant parce que la représentation de la nudité pouvait choquer. En réalité il fait partie de ceux qui croient que dévoiler le corps féminin soustrait à l'homme son pouvoir sur elle. Monsieur Manable est donc un Tartuffe qui ne supporte pas qu'une femme puisse lui disputer son pouvoir ou tout simplement faire preuve d'indépendance à l'égard d'un homme. En outre, il réduit une question politique aux histoires frivoles et grotesques de François Hollande avec son ex-compagne. En agissant ainsi, il ne contribue pas du tout à ce que les Français s'intéressent à la chose publique au contraire, surtout en ce qui concerne un suffrage aussi nébuleux que celui des sénatoriales.

Tout cela démontre qu'il a perdu son sang-froid comme à chaque fois que le PS voit son hégémonie être contestée à gauche même de la manière la plus infime. Le PS de la Somme doit prendre conscience que les communistes ne peuvent se réduire à la seule direction du PCF qui s'est soumise à lui. Le PS nous a vus nous présenter aux élections municipales à Amiens puis aux sénatoriales, il nous trouvera aussi sur son chemin aux prochaines cantonales. Nous ne pouvons pas accepter de subir sa politique d'austérité qui nuit aux intérêts du plus grand nombre et contribue à la montée de la droite et de l'extrême-droite.

Quant à Jacques Lessard, il s'enferre toujours plus dans la défense de l'austérité. Il s'oppose à son gel en s'imaginant que les commerçants roulent sur l'or. Avec courage il a saigné les petits commerçants, s'est opposé à l'exonération de CFE pour soutenir les quatre librairies indépendantes amiénoises mais a accepté sans broncher de verser une subvention de 250 000 € à un grand groupe mulitinational comme Procter & Gamble. Jacques Lessard chante l'Internationale à la cérémonie Jean Catelas mais ce n'est pas celle des communistes mais plutôt celle d'un caporal-fourrier du grand capital.

Par Cédric Maisse
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Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 16:48

  Ordre du jour :

- Bilan fête de l’Huma

- Elections à venir

- Journal de l’Aube nouvelle

 

Bilan fête de l’Huma

Très positif au niveau politique. Cédric et Patrick ont relancé les médias.

Cédric est passé sur France Bleu en direct mardi 9 septembre.

Le Courrier picard a consacré un article à l’Aube nouvelle samedi 13 septembre et un article plus général en page nationale où on parle de nous dimanche 14 septembre.

Positif aussi que Fakir et les intermittents soient présents dans notre stand .

Même si le débat avec Fiodor Rilov n’a pas attiré beaucoup de monde, Patrick rappelle qu’un débat est nécessaire à la fête de l’Huma.

Il faut penser à l’annoncer dans le programme de l’espace Nord .

Au niveau « festif », énorme investissement de Fifi.

Le stand était bien organisé. Fifi a installé une scène ce qui a permis de faire des économies

Le problème des vignettes est à revoir. Où se les procurer ?

 

Le car : C’est la première fois qu’on l’organise. Il coûte 795 €. Fabienne annonce 42 personnes ayant payé 15€, donc 630€ de recette.

A l’avenir, une personne s’en occupe du début à la fin : info auprès des camarades, dans la presse, inscriptions…

Problème au bar si on est trop nombreux. Il faut un responsable de bar. Voir ce qu’on peut faire le vendredi soir.

 

Idée de Cédric : que chaque membre de l’organisation ait un tee-shirt « AUBE NOUVELLE »

 

Cuisine : ne proposer qu’un seul menu : ficelle picarde/ salade/ frites/ tarte

Revoir les prix : un peu cher cette année !

 

Le choix des musiciens : très bien.

On reprendra Lamifa.

Faut-il enlever les tables pendant le concert pour que les gens entrent dans le stand ?

Par contre comment nourrir les musiciens ? Tickets ?

 

L’an prochain, il faudrait rencontrer les copains de Fifi qui aident, aller à la réunion de préparation à Paris. Voir aussi pour avoir un badge pour livrer les marchandises.

 

Elections

Les sénatoriales auront lieu le 28 septembre.

Cédric est sur la liste conduite par Isabelle Demaison et Claude Chaidron.

Deux lettres vont être envoyées aux grands électeurs.

A priori, au Conseil départemental du PC, il n’y a pas eu l’unanimité pour que René Lognon soit sur la liste conduite par le socialiste Christian Manable !

 

Les cantonales vont avoir lieu en mars 2015.

Dans chaque canton, il faudra 2 hommes et 2 femmes(titulaires +suppléants)

Nous allons présenter des candidats.

 

Les régionales en décembre 2015 seront beaucoup plus complexes à organiser.

 

Le journal

Patrick rédige toujours  « l’Impertinent » pour son quartier.

Nous voulons sortir l’Aube nouvelle pour début octobre. Elle serait distribuée gratuitement

-Cédric et Patrick feront le bilan des élections municipales, européennes. Le Front de Gauche aujourd’hui ?

-Dolores, Anne-Marie feront un article sur la ZAC Intercampus et un article sur la réunion du 13 septembre organisée par la Mairie (démocratie locale).

-Brigitte et Keira feront un article sur l’école et l’aménagement des rythmes scolaires.

 

En distribuant l’Aube nouvelle, nous ferons signer une pétition pour un service de santé à Amiens Nord.

 Gabriella nous demande de réactiver la demande des bus gratuits.

 

Permanences :

Mercredi de 15h à 17h : Anne-Marie

Vendredi 14h30 à 16h :Cédric

 

Prochaine réunion :

Mercredi 8 octobre 2014 à 18h au local, 303, route de Paris.

 

 

 

 

 

 

Par Cédric Maisse
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 12:17

 

Jacques Lessard, expert en austérité, affirme sans vergogne dans le Courrier Picard de ce jour que l'actuelle municipalité va traîner comme un boulet l'abandon du tramway tout au long de son mandat. S'il n'en reste qu'un pour défendre le tramway, ce sera celui-là ! On sait que Thierry Bonté l'avait quasiment abandonné au lendemain du premier tour des élections municipales... La rédaction de l'Aube nouvelle a toujours dit que c'était le projet de la citadelle actuellement en phase de réalisation (cela coûte au minimum 35 millions d'euros à Amiens-Métropole) qui est un boulet ! C'est précisément ce chantier pharaonique, approuvé par Jacques Lessard, qui a empêché de constituer un réseau de transports en commun digne de ce nom à Amiens, que ce soit un tramway ou un autre mode de transports.

Quant aux parkings relais, Jacques Lessard nous prend assurément pour des idiots ! C'est lui qui, en suivant l'avis de Gilles II, les a supprimés en 2008 sous prétexte qu'ils étaient trop chers pour les finances publics.

En ce qui concerne le centre de maintenance des bus, la liste municipale dont il faisait partie n'avait aucune proposition nette. La municipalité de Gilles II parlait, à un moment, de l'implanter à proximité du quartier saint Maurice sans même en avoir parlé aux riverains... De toute manière, rien n'était décidé puisque Gilles II et Jacques Lessard ne voyaient dans ce cas précis que dépenses et difficultés à convaincre les différentes personnes concernées (habitants, salariés de Kéolis et Kéolis elle-même).

En conclusion, Jacques Lessard, contrairement à ce qu'il a toujours voulu nous faire croire, n'est pas sérieux (terme qu'il affectionne particulièrement). Il ne sait faire qu'une chose : donner rigidement des leçons bien à l'abri derrière sa cravate.

Par Cédric Maisse
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 10:11

Comme la section PCF d'Amiens n'organise pas de stand cette année tout comme en 2012, la cellule Jean Petit du PCF en compagnie de militants de l'Aube nouvelle et du Parti de gauche a décidé de représenter les communistes d'Amiens et de la Somme à la fête de l'Humanité.
Les militants amiénois y feront découvrir aux festivaliers la bière du Colvert (fabriquée à Péronne) et la ficelle picarde.
De plus il s'y produira deux groupes de musique
Vendredi 12 à 18 H : ETTE (rock)
Samedi 13 à 17 H : LAMIFA (chansons engagées)
Samedi 13 à 18 H : ETTE
Dimanche 14 à 14 H : LAMIFA
Dimanche 14 à 16 H : ETTE
De plus il y aura un débat le samedi 13 à 15 H sur la situation à Goodyear avec des ouvriers et leur avocat maître Rilov.

À l'occasion de cette fête de l'Humanité qui aura lieu à la Courneuve les 12, 13 et 14 septembre prochains, la cellule Jean Petit du PCF d'Amiens organise aussi un départ en car le dimanche 14 septembre à 7 heures depuis la Place du cirque à Amiens, à 7 heures 30 depuis la Maire de Longueau et à 8 heures 30 à l'entrée de l'autoroute A1 à Roye.

 

Réservation auprès de Fabienne Debeauvais au 06 45 18 84 12

Par Cédric Maisse
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Vendredi 25 juillet 2014 5 25 /07 /Juil /2014 17:19

Pascal Rifflart, nouveau vice-président aux transports, a choisi d'imiter Thierry Bonté. Comme son prédécesseur, il augmente les tarifs de bus en prétendant que « c'est une obligation ». Donc il abdique toute action politique volontariste tout comme le faisaient Thierry Bonté et Gilles Demailly. C'est l'austérité : des tarifs en augmentation avec un service qui ne s'améliore pas. Pour la droite, comme pour le PS, seuls les profits de Kéolis sont au centre de leur préoccupation. Car ils refusent tous de prendre en compte les coûts environnementaux : par exemple la pollution issue de la circulation automobile est responsable de maladies respiratoires qui ont des conséquences économiques dont personne ne se soucie à part nous.

Pascal Rifflart devrait étudier ses dossiers. Il se trompe en affirmant : « nous avons dû augmenter parce que les prix n'avaient pas été ajustés entre 2008 et 2012. » En effet le groupe communistes en action avait voté contre deux augmentations de tarifs, l'une décidée le 4 juillet 2013 (+ 14 % pour l'abonnement annuel par exemple), l'autre le 7 janvier 2014. Nous avions, au contraire, demandé à ce que les bus deviennent gratuits. Qu'en est-il d'ailleurs de la promesse électorale de Brigitte Fouré ? On peut lire page 6 de son programme qui mentionne en page de garde de le conserver car il l'engage pour 6 ans : « la gratuité partielle ou totale des transports en commun sera envisagée si les finances nous le permettent. » Tous les Amiénois vont vite comprendre : jamais, selon la droite, les finances ne vont permettre une quelconque gratuité sur le réseau. Ce n'était qu'une promesse électorale du même acabit que celles du PS aux élections municipales de 2008.

Pourquoi augmenter les tarifs en juillet ? Déjà cela intervient pendant les vacances ce qui permet d'éviter d'attirer l'attention sur une décision antisociale. Ensuite, comme nombre d'usagers sont des jeunes, on leur prépare une rentrée scolaire un peu plus cher...

 

Le Courrier Picard de ce jour a le mérite de nous informer sur cette augmentation injustifiable mais nous commençons en avoir assez que son interlocuteur soit le seul Michel Vidal, président d'un comité d'usagers dont on ne connaît pas le nombre d'adhérents. Pourquoi dénonce-t-il des augmentations de tarifs en juillet 2014 sans l'avoir fait en 2013 ? La réponse est simple. Il a toujours cherché à jouer le rôle de conseiller de Thierry Bonté. Une augmentation de tarifs décidée par le PS est légitime, celle décidée par la droite ne l'est plus. Il souhaite mieux défendre les usagers mais il n'a même pas cherché à comprendre les mécanismes du contrat liant Amiens-Métropole à Kéolis. Nous avons tout exposé dans le numéro 11 de l'Aube nouvelle qui résume mon intervention contre la délégation de service public confiée à Kéolis décidée le 18 avril 2012. Le but de Kéolis est de générer des profits en augmentant constamment les tarifs tout en baissant le nombre de salariés pour accroître la productivité et donc l'exploitation des salariés. Mais cela il ne peut ni le dire, ni même le penser, puisqu'un de ses principaux soucis est l'établissement du service minimum en cas de grève. Pour lui, les grévistes des transports (à Kéolis mais sûrement à la SNCF aussi) ne défendent pas la qualité du transport ni la sécurité en revendiquant de meilleures conditions de travail. Non, il préfère hurler avec les loups en réclamant des dispositifs afin que les grèves ne permettent plus d'établir un rapport de force favorable aux salariés. Il est bien du côté du manche. Ce serait donc bien qu'un jour le Courrier Picard diversifie son approche en allant voir d'autres personnes que le seul Michel Vidal dont l'opinion est systématiquement relayée par ce quotidien régional... Sans doute parce que cela correspond très bien à sa ligne éditoriale. Mais ne rêvons pas, sur la question des bus, on aura toujours droit à la pâle opinion conformiste de Michel Vidal qui était bien le seul à défendre le calamiteux nouveau réseau de bus déssiné par Kéolis en 2012...

Par Cédric Maisse
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