Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 15:09

L'Aube nouvelle s'est toujours opposée au stationnement résidentiel payant que ce soit dans le quartier Sainte-Anne, à gare la Vallée ou dans la rue Jules Barni. À chaque fois, nos élus municipaux ont voté contre en s'appuyant sur des pétitions signées par les riverains.

Dans le cas présent

  • - 50 € par semaine ainsi que le dit l'UNEF Amiens pour pouvoir garer sa voiture est une mesure qui ne peut pas se justifier.

  • - Les impôts locaux doivent servir à l'entretien de la voirie et à la régulation du stationnement. Le maire veut que tout service soit rentable, cela va à l'encontre de la notion de service public.

  • - La faiblesse de l'offre en transports en commun de notre ville ne permet pas que l'on se passe d'au moins 1 voiture. À quand la gratuité des bus ?

  • - Le maire doit tenir compte du fait que le pouvoir d'achat des Amiénois, et plus particulièrement des étudiants, est amoindri par la crise.

  • - Le maire doit trouver une autre solution pour réguler le stationnement (zone bleue comme en bas de la rue Saint Fuscien, parkings relais...)

Enfin il est évident que la question du parking résidentiel payant est une fuite en avant : les automobilistes vont se garer plus loin et c'est le quartier voisin qui se retrouve avec les problèmes d'encombrement que la mairie était censée ainsi régler. La question du stationnement est au carrefour de la gestion des transports : il faut créer des parkings relais pour limiter l'entrée des voitures venues de l'espace périurbain, renforcer les lignes de bus tout en les rendant gratuits, favoriser l'usage du vélo et des modes doux. Malheureusement la droite amiénoise n'a pas plus d'imagination que le PS qui l'a précédée...

Pour l'Aube nouvelle,

Cédric MAISSE

Published by Cédric Maisse
commenter cet article
19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 18:49

Les Communistes de l’Aube nouvelle ont été reçus le 11 janvier 2016 par Mme Verrier, maire-adjointe en charge de la santé à la mairie d’Amiens, assistée de Patrick Kerros. Ils lui ont remis la pétition pour un centre de santé public à Amiens nord (rue Maurice Ravel), signée par 1 200 habitants du quartier.

A cette occasion, ils ont rappelé la nécessité d’y maintenir, suite au départ de l’hôpital, un important pôle de services médicaux de proximité permettant la prise en charge des patients par des médecins généralistes et des spécialistes, ainsi que la réalisation d’actions de prévention, de dépistage et d’éducation à la santé. Seule la création d’un centre public, c’est-à-dire financé par la mairie avec des médecins salariés, peut assurer une telle mission en garantissant, notamment, la gratuité de l’offre de soin avec le respect du non dépassement des honoraires et l’application du tiers payant intégral (dispense d’avance).

Mme Verrier a indiqué que la mairie d’Amiens ne souhaitait pas créer un centre public, avec des médecins salariés, car ce n’était pas dans les compétences obligatoires d’une commune (ce qui n’empêche pas plus de 250 grandes communes en France d’avoir des centres de santé publics. C’est une question de priorité !). Par ailleurs, elle ne considère pas que le quartier soit sous-médicalisé puisqu’il compte, selon elle, 36 généralistes (mais peu de spécialistes !).

Malgré tout, la mairie s’engage à mener dans le centre de santé, dont la construction a coûté 3,2 millions d’euros, des actions de prévention. De même, elle a adhéré au groupement privé qui gérera le centre pour avoir un droit de regard sur l’application du tiers payant et la garantie du non dépassement d’honoraires. Enfin, elle a obtenu de l’hôpital d’Amiens l’engagement de permanences de spécialistes du CHU, à raison de 10 demi-journées par semaine, représentant des spécialités comme la gynéco-obstétrique, la cardiologie, l’urologie et l’ORL.

En revanche, Mme Verrier confirme les difficultés à trouver des professionnels du secteur privé pour s’installer au centre de santé. Pour l’instant, l’essentiel du personnel qui sera présent résulte de simples transferts. Il y aura les 15 médecins de SOS Médecins, qui quitteront la rue Balzac, et les 2 infirmières, aujourd’hui installées rue Léo Lagrange.

Les seuls renforts attendus sont une infirmière supplémentaire et un kiné (orientation sportive). Sinon, les recherches pour faire venir un dentiste et un ophtalmologiste n’ont pas abouti.

Par ailleurs, la mairie compte n’y affecter qu’un seul employé municipal pour réaliser l’accueil, animer le centre et mettre en place le projet de santé de la ville en effectuant un suivi coordonné des patients, ce qui paraît trop peu.

En conclusion, la rencontre a montré, malgré les efforts de la mairie d’Amiens, les limites du projet actuel. En particulier, il se fera avec des effectifs restreints, en raison du manque d’attractivité du centre pour les médecins privés. Or, les souhaits des jeunes qui se forment aujourd’hui aux carrières médicales montrent que, pour des raisons de qualité de vie, ils trouvent de plus en plus d’attrait au statut de salarié, avec des horaires qui leur garantissent à la fois revenus et vie de famille. Cette tendance va tout à fait dans le sens du développement d’un centre de santé public à Amiens nord, avec des médecins salariés. C’est pourquoi l’ « Aube nouvelle » continuera son action pour l’obtenir. Prochaine étape : une réunion publique sur le sujet à l’Atrium dans les prochaines semaines.

La délégation de l’Aube nouvelle était composée de Cédric Maisse, Fabienne Debeauvais, Mourad Louni, Patrice Caron, Patrick Le Scouëzec.

Published by Cédric Maisse
commenter cet article
3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 13:33

Le PCF annonce dans la presse un début de « réunification ». L'équipe de l'Aube nouvelle, journal communiste amiénois, n'est pas du tout associé à ce prétendu processus. Ce qui compte, ce sont les faits et non un simple affichage de rassemblement destiné à plaire aux électeurs.

Ainsi, lors de la dernière fête de l'Humanité, nous avons rencontré Jacky Hénin qui est tout de même contraint de venir de Calais trois jours par semaine pour s'occuper de la fédération PCF de la Somme. Il nous avait promis une rencontre. Elle n'a pas eu lieu exactement comme lors des élections européennes de 2014 où il n'a pas non plus voulu donner suite à notre demande de rendez-vous. L'absence de dialogue n'est pas de notre fait mais il est difficile de percevoir aujourd'hui une quelconque volonté de convergence avec les communistes de l'Aube nouvelle. Nous aurions été contents, par exemple, de voir le PCF participer à notre campagne en faveur d'un centre de santé public à Amiens nord.

Nous avons réussi à réunir près de 9 % des suffrages lors des élections municipales de 2014 à Amiens et nous avons organisé la campagne des élections départementales dans 5 cantons de l'Amiénois avec des résultats qui ont confirmé ceux des municipales. Nous avions choisi la voie de la pleine autonomie par rapport au PS car ce parti mène depuis des années une politique antisociale. Fabien Roussel a fait le même choix que nous pour le premier tour des élections régionales et pourtant il fait figurer sur sa liste dans la Somme ceux-là mêmes qui ont soutenu le PS lors des précédentes élections.

Enfin il semblerait judicieux d'organiser un débat associant un maximum de citoyens au sujet de la position à tenir pour le deuxième tour. C'est ainsi que nous avons toujours agi à l'issue des premiers tours. Si le PCF faisait entre 5 et 10 % des suffrages nous proposerions de ne pas fusionner avec la liste PS. Et s'il fait plus de 10 %, pourquoi le PCF devrait-il se maintenir au cas où le PS se retirerait pour faire barrage au FN ? Le risque est bien de contribuer à ce que Marine Le Pen devienne présidente de Région en forçant le PS à rester en lice. Le but inavoué ne serait-il pas d'avoir, au final, quelques élus au détriment de la nécessité de défendre la République et la démocratie ? Toutes ces questions méritent débat et ne doivent pas être trop rapidement tranchées par quelques dirigeants.

Published by Cédric Maisse
commenter cet article
26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 10:02

Mme Fouré et M. Gest ont décidé de confier au privé la construction et la gestion de la nouvelle piscine d’Amiens destinée à remplacer celle de Vallerey.

Ce genre d'opération, calqué sur le modèle d'un partenariat public-privé, est si coûteux qu'à présent, il n'y a quasiment plus de collectivités qui s'en servent pour réaliser leur projet. Et, en général, la collectivité qui signe ce genre de contrat, perd le contrôle même de la réalisation de l'équipement et se trouve quasiment impuissante en cas de mal-façon.

On sait aussi qu’une piscine est structurellement déficitaire ! Pour le mettre à la portée de tous, il faut donc que la municipalité utilise une partie de ses recettes fiscales pour assurer son fonctionnement et la gère directement. Cela contribue à la redistribution des richesses au sein de la population amiénoise.

Au contraire, avec la privatisation de cette piscine, le risque est grand de voir le prix de ses entrées augmenter fortement, ce qui provoquera une baisse de sa fréquentation. En définitive, moins de monde pourra y accéder !

Comme le but sera de faire avant tout des bénéfices, qu'en sera-t-il du nécessaire accueil des activités scolaires et des activités des clubs sportifs ?

Après la diminution des effectifs municipaux ou la privatisation du relevé des compteurs d’eau, la droite amiénoise continue de réduire le service public offert aux Amiénois.

C’est pourquoi les communistes de l’Aube nouvelle condamnent cette délégation au privé de la future piscine qui ne fait que prolonger, au niveau local, la politique d’austérité du gouvernement socialiste.

De même, ils réprouvent l’attitude de certains élus qui se disent de gauche tels que M Anger, directeur de cabinet du président du Conseil régional. Quant à Mme Finet et M. Renaux, respectivement maires PCF de Longueau et Camon, ils ont refusé de voter contre cette décision parce qu'ils sont solidaires de la droite dans la direction politique d'Amiens-Métropole. Cette participation à l'exécutif de la métropole, que l'Aube nouvelle était la seule à dénoncer, aboutit régulièrement à une dénaturation complète du slogan du PCF visant à mettre « l'humain d'abord ».

 

 

Published by Cédric Maisse
commenter cet article
28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 20:10

Encore un projet de logements mort-né à Amiens ! L’Ecoquartier de Victorine-Autier ne verra pas le jour alors qu’on manque cruellement de logements à Amiens.

En effet, depuis 25 ans, Mrs de Robien et Demailly ont refusé de s’attaquer à la pénurie de logements à Amiens. Durant cette période, on a construit juste assez pour maintenir la population d’Amiens (135000 habitants), soit 750 à 800 logements nouveaux par an.

Et pourtant, cela perdure ; on continue à donner la priorité aux logements spéculatifs.

Ainsi, sur la période 2012-2014, on a construit à Amiens les 800 logements habituels par an. Mais, l’effort de construction a plutôt porté sur les résidences d’étudiants et de tourisme, et la « construction sur bâtiment existant » terme qui recouvre bon nombre de transformations de maisons amiénoises en chambres ou studios (200 par an). C’est un marché juteux et rentable, au départ, développé pour répondre à la pénurie de logements étudiants. Mais, aujourd’hui, ces petits logements souvent chers servent aussi de refuge aux travailleurs précaires, faute de place en logement social.

De même, les élus favorisent les projets immobiliers neufs dont les coûts sont élevés (3200 à 3300 € le m² en moyenne en 2014), que les propriétaires répercutent sur leurs loyers de location, excluant de ces logements les Amiénois les plus modestes. Ces coûts sont d’ailleurs si élevés que, sur les 27 programmes immobiliers en vente à Amiens en septembre 2014, 3 ont été arrêtés en phase de commercialisation, faute d’acquéreurs potentiels !

Ces prix d’achat élevés, et les loyers dans le locatif privé qui en résultent, sont la conséquence des avantages fiscaux accordés aux acheteurs de logements neufs dans le but de les louer. De M. de Robien à ses successeurs au Ministère du Logement, tous ont favorisé la spéculation sur le logement neuf par de généreux crédits d’impôts sans pour autant régler la crise du logement !

L’ensemble de ces priorités municipales ont fait d’Amiens une ville à l’habitat cher. Il est tant de donner à cette politique une nouvelle orientation.

Cette cherté des loyers font que les demandes de logements sociaux explosent : 8000 dossiers sont en attente dans l’agglomération amiénoise. Or, on construit actuellement moins de 200 logements HLM par an à Amiens, ce qui est insuffisant pour répondre à ces besoins.

De plus, cette pénurie est aussi entretenue par le fait que, sur ces 70000 logements amiénois, près de 9%, soit 6200, sont vacants, auxquels il faut en rajouter 900 dans le reste de la métropole. Ce volume augmente régulièrement au fil des ans.

C'est pourquoi il est urgent de redonner la priorité à la construction de logements sociaux à Amiens et d’intervenir en remettant sur le marché une partie de logements et locaux vacants en en réquisitionnant un certain nombre et en mettant sur pied un système municipal de préemption et de réhabilitation pour remettre sur le marché une partie de ces logements.

Pour l'Aube nouvelle, 

Patrick le Scouëzec

Published by Cédric Maisse
commenter cet article
20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 22:24

Les fonctionnaires d’Amiens n’ont rien à craindre : rien ne va changer début 2016 ! Tel est le message martelé par les ministres, dont Valls lui-même, venus à Amiens à propos des conséquences de la réforme territoriale pour la Picardie et Amiens.

Mais au-delà de cette propagande, la réalité est toute autre. Dès le 1er janvier, une quarantaine de personnes du Service général des affaires régionales (SGAR), chargé de coordonner auprès du Préfet la politique de l'État en Picardie en matière de développement économique et d'aménagement du territoire, sont appelés à quitter la région ou à se retrouver sans emploi !

A cela s’ajoute le départ progressif de tout l’encadrement de l’administration : les directeurs de la DREAL et de la DIRECCTE partent, la Préfète devrait quitter son poste en novembre. Ainsi, en quelques mois, une bonne centaine de cadres de l’administration amiénoise auront déjà quitté Amiens.

Avec eux, c’est souvent aussi une bonne partie de la connaissance des problèmes et projets picards qui part et pas à Lille, puisque nombre d’entre eux en profitent pour tourner la page et aller ailleurs que dans le Nord. Cela va donc affaiblir la position de la Picardie au sein des organes de décision lillois.

ET CELA VA S’ACCÉLÉRER. En effet, bien qu’étant l’une des deux seules directions régionales Nord-Pas-de-Calais-Picardie implantées à Amiens avec la DRJSCS, la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) d’Amiens a décidé de ne pas appliquer les instructions gouvernementales.

En effet, les consignes nationales sont que l’état-major et les chefs de service, avec l‘essentiel de leur service, soient au siège de la direction régionale. Cela sera vrai partout, sauf en Picardie ! Le directeur préfigurateur de la DRAAF d’Amiens a décidé de localiser deux de ses six services – FranceAgriMer 1 et le service statistique (SRISE) – à Lille !

En clair, nous serions la seule direction régionale de France à avoir un état-major en grande partie démantelé ! Et cela se fait avec la complicité des élus locaux, de droite comme socialistes, qui, bien qu’au courant, ne disent rien, montrant que l'action « Amiens Capitale » n’est qu’une opération politicienne.

Pourtant, la même tentative d’imposer une DRAAF au rabais a échoué en Limousin. Cette proposition a soulevé localement une telle opposition que le directeur de la DRAAF du Limousin a été renvoyé et son projet abandonné !

C’est pourquoi nous demandons, de la même façon, que le Préfet et les services du Premier ministre désavouent, comme à Limoges, la décision du directeur de la DRAAF de Picardie et confirment au contraire leur engagement à localiser tous les chefs de service, c’est-à-dire les organes de décision, et les emplois s’y rattachant, à Amiens. Il en va de la place d’Amiens et de la Picardie dans la future grande région !

Nous demandons qu’il en soit de même, bien évidemment, pour la DRJSCS Nord-Pas-de-Calais-Picardie à Amiens.

1 Ce service territorial a pour missions de connaître les marchés de l’agriculture et de la pêche et d’aider à leur régulation, en faveur des filières pour notamment renforcer leur efficacité économique. Par ailleurs, ils accompagnent les producteurs et opérateurs de ces filières.

Published by Cédric Maisse
commenter cet article
20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 22:03

Lors des élections municipales, un journaliste de France 3 Picardie m'avait dit et redit que le FN était devenu, selon lui, un parti comme les autres. On voit le résultat dans le choix des temps octroyés à chacun. Aucune parole d'opposant au FN ! Bravo le pluralisme !

 

Published by Cédric Maisse
commenter cet article
17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 10:22

Dans le Courrier picard de ce jour, nous découvrons sans surprise l'avenir que nous réserve la droite municipale. Sans faire preuve d'imagination, elle poursuit la politique menée par le PS auparavant. D'abord ce sont les privatisations. Comment peut-on envisager sérieusement de déléguer à une entreprise privée la gestion d'une piscine ? On a pu voir ce que cela a donné à Paris : le prix des entrées s'est envolé. Un tel équipement est structurellement déficitaire. Pour être à la portée de tous, il faut que la collectivité consacre une partie des recettes fiscales au fonctionnement des piscines. C'est une façon de redistribuer les richesses. Si Amiens-Métropole multiplie par deux le prix des entrées , il s'ensuivra une baisse de fréquentation et par conséquent le déficit sera le même. Le seul effet sera négatif : moins de monde pourra accéder à la piscine.

Dans un contexte de chômage massif, il est aberrant que la mairie supprime 10 postes d'animateur et que le service de relevé des compteurs d'eau ne puisse pas remplir correctement sa mission. Les besoins existent et il ne manque pas de personnes compétentes sur le « marché » du travail pour assumer ces missions.

La droite envisage de plus en plus sérieusement d'augmenter les impôts au contraire de celle qu'elle a promis lors des élections municipales. C'est exactement le même comportement que le PS en son temps.

La droite et le PS, de fait, font la même politique. François Hollande réduit toujours plus les dotations d'État aux collectivités territoriales, ce que faisait également Nicolas Sarkozy. La démocratie locale en souffre puisque les mairies n'ont plus la liberté de mener des politiques qui pourraient aller à l'encontre de l'asphyxie des services publics. La droite municipale a beau jeu de rendre l'État géré par le PS responsable de sa politique antisociale. Elle est, en réalité, complice car elle ne rechigne pas à privatiser et à supprimer des postes au sein de nos collectivités.

L' « opposition » de gauche au sein de la mairie et d'Amiens-Métropole ne peut émettre une telle critique puisqu'elle a mené la même politique entre 2008 et 2014. Elle ne présente donc aucune alternative.

Seul notre journal, l'Aube nouvelle, continue à proposer une autre politique comme il le fait depuis sa création en 2009.

Published by Cédric Maisse
commenter cet article
2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 19:01

L'Aube nouvelle fait sa rentrée politique en organisant un stand à la fête de l'Humanité les 11, 12 et 13 septembre prochains (allée Woody Guthrie, dans l'espace nord). Pour la deuxième année consécutive, les communistes de l'Aube nouvelle prennent en charge toute la logistique et les dépenses d'investissement nécessaires pour que la fête soit un succès et reste un point de repère pour les habitants d'Amiens et de la Somme. Ainsi nous organisons un car qui partira de la place du cirque à Amiens à 8 H le dimanche 13.

Fidèle à sa volonté de créer des espaces d'échange d'idées, l'Aube nouvelle va organiser deux débats :

- Le premier concernera la question de l'enfouissement des déchets nucléaires à Bure. Il sera précédé de la projection d'un film « à Bure pour l'éternité » réalisé par Sébastien et Éric Bonetti. Ce documentaire pose la question de l’environnement, et en filigrane celle du modèle économique et social, que l’on souhaite offrir aux générations qui nous succéderont, en présentant des alternatives au nucléaire existantes. Rendez-vous est pris pour le samedi 12 septembre à 10 H 30 dans le stand de l'Aube nouvelle.

- Le deuxième débat portera sur la Picardie face aux conséquences néfastes de la « réforme territoriale » écrite à la va-vite sur un coin de bureau à l'Élysée un dimanche soir par un président de la République qui refuse toute concertation démocratique avec les populations concernées. Ce débat aura lieu le dimanche 13 septembre à 11 H dans le stand de l'Aube nouvelle en présence d'un représentant du Club action Picardie.

D'autre part l'organisation de ce stand marque la rentrée politique de l'Aube nouvelle. Dans trois mois auront lieu les élections régionales et notre organisation qui a reçu une certaine audience lors des dernières élections n'a toujours pas été contactée par les partis qui se situent à gauche du PS. Pourtant nos campagnes pour la gratuité des bus (une proposition du Front de gauche) et pour un centre de santé public à Amiens nord continuent de susciter un vif intérêt chez nos concitoyens.

L'Aube nouvelle participe également à la campagne du club action Picardie qui défend le maintien des services publics de proximité en Picardie et l'idée qu'Amiens ne soit pas juste un territoire de transit, considéré comme un désert, mais comme un vrai pôle de développement culturel et économique.

Published by Cédric Maisse
commenter cet article
30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 22:05

Manuel Valls est venu ce 30 juillet 2015 à Amiens pour signer un contrat Etat-région déjà dépassé du fait de sa "réforme territoriale". Nous étions là pour montrer notre opposition à sa politique rétrograde. Pour ne pas même voir le rassemblement, il a fait donner ses gros bras : des policiers en civil armé ! Manifester va bientôt être un acte assimilé à de la délinquance voire du terrorisme...

Published by Cédric Maisse
commenter cet article