Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 12:17

 

Jacques Lessard, expert en austérité, affirme sans vergogne dans le Courrier Picard de ce jour que l'actuelle municipalité va traîner comme un boulet l'abandon du tramway tout au long de son mandat. S'il n'en reste qu'un pour défendre le tramway, ce sera celui-là ! On sait que Thierry Bonté l'avait quasiment abandonné au lendemain du premier tour des élections municipales... La rédaction de l'Aube nouvelle a toujours dit que c'était le projet de la citadelle actuellement en phase de réalisation (cela coûte au minimum 35 millions d'euros à Amiens-Métropole) qui est un boulet ! C'est précisément ce chantier pharaonique, approuvé par Jacques Lessard, qui a empêché de constituer un réseau de transports en commun digne de ce nom à Amiens, que ce soit un tramway ou un autre mode de transports.

Quant aux parkings relais, Jacques Lessard nous prend assurément pour des idiots ! C'est lui qui, en suivant l'avis de Gilles II, les a supprimés en 2008 sous prétexte qu'ils étaient trop chers pour les finances publics.

En ce qui concerne le centre de maintenance des bus, la liste municipale dont il faisait partie n'avait aucune proposition nette. La municipalité de Gilles II parlait, à un moment, de l'implanter à proximité du quartier saint Maurice sans même en avoir parlé aux riverains... De toute manière, rien n'était décidé puisque Gilles II et Jacques Lessard ne voyaient dans ce cas précis que dépenses et difficultés à convaincre les différentes personnes concernées (habitants, salariés de Kéolis et Kéolis elle-même).

En conclusion, Jacques Lessard, contrairement à ce qu'il a toujours voulu nous faire croire, n'est pas sérieux (terme qu'il affectionne particulièrement). Il ne sait faire qu'une chose : donner rigidement des leçons bien à l'abri derrière sa cravate.

Par Cédric Maisse
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Mardi 2 septembre 2014 2 02 /09 /Sep /2014 10:11

Comme la section PCF d'Amiens n'organise pas de stand cette année tout comme en 2012, la cellule Jean Petit du PCF en compagnie de militants de l'Aube nouvelle et du Parti de gauche a décidé de représenter les communistes d'Amiens et de la Somme à la fête de l'Humanité.
Les militants amiénois y feront découvrir aux festivaliers la bière du Colvert (fabriquée à Péronne) et la ficelle picarde.
De plus il s'y produira deux groupes de musique
Vendredi 12 à 18 H : ETTE (rock)
Samedi 13 à 17 H : LAMIFA (chansons engagées)
Samedi 13 à 18 H : ETTE
Dimanche 14 à 14 H : LAMIFA
Dimanche 14 à 16 H : ETTE
De plus il y aura un débat le samedi 13 à 15 H sur la situation à Goodyear avec des ouvriers et leur avocat maître Rilov.

À l'occasion de cette fête de l'Humanité qui aura lieu à la Courneuve les 12, 13 et 14 septembre prochains, la cellule Jean Petit du PCF d'Amiens organise aussi un départ en car le dimanche 14 septembre à 7 heures depuis la Place du cirque à Amiens, à 7 heures 30 depuis la Maire de Longueau et à 8 heures 30 à l'entrée de l'autoroute A1 à Roye.

 

Réservation auprès de Fabienne Debeauvais au 06 45 18 84 12

Par Cédric Maisse
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Vendredi 25 juillet 2014 5 25 /07 /Juil /2014 17:19

Pascal Rifflart, nouveau vice-président aux transports, a choisi d'imiter Thierry Bonté. Comme son prédécesseur, il augmente les tarifs de bus en prétendant que « c'est une obligation ». Donc il abdique toute action politique volontariste tout comme le faisaient Thierry Bonté et Gilles Demailly. C'est l'austérité : des tarifs en augmentation avec un service qui ne s'améliore pas. Pour la droite, comme pour le PS, seuls les profits de Kéolis sont au centre de leur préoccupation. Car ils refusent tous de prendre en compte les coûts environnementaux : par exemple la pollution issue de la circulation automobile est responsable de maladies respiratoires qui ont des conséquences économiques dont personne ne se soucie à part nous.

Pascal Rifflart devrait étudier ses dossiers. Il se trompe en affirmant : « nous avons dû augmenter parce que les prix n'avaient pas été ajustés entre 2008 et 2012. » En effet le groupe communistes en action avait voté contre deux augmentations de tarifs, l'une décidée le 4 juillet 2013 (+ 14 % pour l'abonnement annuel par exemple), l'autre le 7 janvier 2014. Nous avions, au contraire, demandé à ce que les bus deviennent gratuits. Qu'en est-il d'ailleurs de la promesse électorale de Brigitte Fouré ? On peut lire page 6 de son programme qui mentionne en page de garde de le conserver car il l'engage pour 6 ans : « la gratuité partielle ou totale des transports en commun sera envisagée si les finances nous le permettent. » Tous les Amiénois vont vite comprendre : jamais, selon la droite, les finances ne vont permettre une quelconque gratuité sur le réseau. Ce n'était qu'une promesse électorale du même acabit que celles du PS aux élections municipales de 2008.

Pourquoi augmenter les tarifs en juillet ? Déjà cela intervient pendant les vacances ce qui permet d'éviter d'attirer l'attention sur une décision antisociale. Ensuite, comme nombre d'usagers sont des jeunes, on leur prépare une rentrée scolaire un peu plus cher...

 

Le Courrier Picard de ce jour a le mérite de nous informer sur cette augmentation injustifiable mais nous commençons en avoir assez que son interlocuteur soit le seul Michel Vidal, président d'un comité d'usagers dont on ne connaît pas le nombre d'adhérents. Pourquoi dénonce-t-il des augmentations de tarifs en juillet 2014 sans l'avoir fait en 2013 ? La réponse est simple. Il a toujours cherché à jouer le rôle de conseiller de Thierry Bonté. Une augmentation de tarifs décidée par le PS est légitime, celle décidée par la droite ne l'est plus. Il souhaite mieux défendre les usagers mais il n'a même pas cherché à comprendre les mécanismes du contrat liant Amiens-Métropole à Kéolis. Nous avons tout exposé dans le numéro 11 de l'Aube nouvelle qui résume mon intervention contre la délégation de service public confiée à Kéolis décidée le 18 avril 2012. Le but de Kéolis est de générer des profits en augmentant constamment les tarifs tout en baissant le nombre de salariés pour accroître la productivité et donc l'exploitation des salariés. Mais cela il ne peut ni le dire, ni même le penser, puisqu'un de ses principaux soucis est l'établissement du service minimum en cas de grève. Pour lui, les grévistes des transports (à Kéolis mais sûrement à la SNCF aussi) ne défendent pas la qualité du transport ni la sécurité en revendiquant de meilleures conditions de travail. Non, il préfère hurler avec les loups en réclamant des dispositifs afin que les grèves ne permettent plus d'établir un rapport de force favorable aux salariés. Il est bien du côté du manche. Ce serait donc bien qu'un jour le Courrier Picard diversifie son approche en allant voir d'autres personnes que le seul Michel Vidal dont l'opinion est systématiquement relayée par ce quotidien régional... Sans doute parce que cela correspond très bien à sa ligne éditoriale. Mais ne rêvons pas, sur la question des bus, on aura toujours droit à la pâle opinion conformiste de Michel Vidal qui était bien le seul à défendre le calamiteux nouveau réseau de bus déssiné par Kéolis en 2012...

Par Cédric Maisse
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Jeudi 26 juin 2014 4 26 /06 /Juin /2014 10:26

Les intermittents du spectacle ont occupé les locaux de la Direction régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) pour protester contre l'agression qui leur est faite par le MEDEF et le PS, des ennemis avérés de la culture et non de la finance.
Par Cédric Maisse
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Mardi 17 juin 2014 2 17 /06 /Juin /2014 19:29

 Débat sur les élections européennes et municipales.

Introduction de Cédric : Le faible résultat du Front de gauche aux élections européennes doit nous inciter à en analyser ensemble les causes. Cela vient d'abord d'un discours peu audible du candidat tête de liste Jacky Hénin. C'était un discours euro-constructif et productiviste auquel peu de monde croyait. L'équipe de l'Aube nouvelle avait proposé de faire une campagne sur Amiens avec un meeting, la distribution de 40 000 tracts locaux et du porte-à-porte. Nous étions allés voir Jacky Hénin à Montdidier le 20 avril dernier. Il n'a jamais daigné nous répondre. Il lui a manqué, paraît-il, que peu de voix pour être réélu. S'il s'est conduit ainsi dans toute sa circonscription, il n'est pas étonnant que la réussite n'ait pas été au rendez-vous. En tout cas, on peut imaginer que l'Aube nouvelle demande à ce que se tienne une assemblée citoyenne et pas seulement la traditionnelle réunion des 3 composantes du Front de gauche : le PCF, le PG et Ensemble.

D'autre part, la gauche amiénoise commence à vouloir se refaire une virginité. Elle a initié une pétition pour défendre la gratuité des activités périscolaires. Elle espère profiter du retour du balancier à gauche. J'en ai fait une critique sur mon blog mais cette posture ne peut pas durer.

En tout cas il devient absolument nécessaire qu'il y ait une assemblée citoyenne du Front de gauche pour parler de tout cela. Tout ne peut pas être cantonné à des discussions entre ses 3 composantes : PCF, PG et Ensemble. 

Jean-Michel : j'alerte depuis longtemps au sujet de la réforme des rythmes scolaires. Il faut maintenir le principe de la gratuité de l'école. Il y a aussi la montée programmée des effectifs d'élèves par classe.

Fabienne  : Le vote FN aux dernière élections n'est pas vraiment un vote d'adhésion. Le FN n'a pas fait de campagne à Amiens ni aux municipales, ni aux européennes.

Il faut entraîner les gens sur ce qui est nécessaire : éducation, santé, logement et emploi.

Alain : le Front de gauche ne s'est pas dégagé de ses ambiguïtés. Il n'a pas défini clairement ses positions par rapport au souverainisme, à la sortie de l'euro. Nous ne sommes pas capables, même au PG, d'avoir une ligne claire.

Philippe : le nouveau découpage régional ne respecte ni l'histoire, ni la langue, ni la géographie. Il faudrait de nouveaux états généraux pour redéfinir la France selon des critères physiques et politiques. Il faut respecter notre histoire qui s'est distinguée par des moments forts : 1789, 1936, 1968... Aujourd'hui la république est remise en cause par un découpage laissant la place à des mégapoles (fin des communes) et des mégarégions. Il faut une nouvelle république qui respecte les principes de notre démocratie.

René  : Le gouvernement met la France à la merci des lobbies financiers. Il s'agit de faire payer le peuple. Le FN était contre l'Europe mais il n'a pas donné d'explication. Il est dans une dynamique de croissance. L'UMP et le PS deviennent synonymes de scandales. Le PCF n'existe pas. Marine Le Pen colle à la réalité. Pour contrer l'influence du FN, il faut aller dans les quartiers.

Patrick  : On ne risque pas d'être confondus avec la gauche municipale car nous allons faire signer une pétiton qu'ils ne risquent pas d'envisager : celle d'obtenir un centre de santé public pour Amiens nord.

Le PS n'est pas inconscient, il sait ce qu'il fait. Il est en accord sur le fond avec la droite ici comme ailleurs en Europe. Il veut favoriser une politique néo-libérale.

Ce qui compte ce sont surtout les compétences dans le redécoupage territorial. Le but est de créer 13 métropoles pour 2015. Lyon devrait ainsi se substituer au département 69 mais le PS a peur de perdre son influence électorale même s'il peut la récupérer par le jeu de balancier ensuite.

Jean-Philippe  : Les élections européennes ont montré l'écroulement du PS. Seulement la droite n'en profite pas. Elle reste en basses eaux. Le Front de gauche a un résultat médiocre au regard de ce qu'il pouvait espérer. Surtout que le NPA qui faisait 5 % aux élections précédentes n'est plus là. Le FN à 25 %, et non le Front de gauche, apparait comme le parti d'opposition à la gouvernance de droite libérale du PS et de l'UMP. Les raisons en sont nombreuses, dont : 1/ l'émiettement du Front de gauche (PCF, PG et Ensemble qui est lui-même un rassemblement de courants différents) tandis que le FN forme, lui, un bloc ; 2/ l'alliance du PCF avec le PS au premier tour des élections municipales, qui discrédite un Front de gauche se trouvant assimilé au système par les électeurs ; 3/ un discours qui apparaît un peu ancien et qui n'est pas assez proche des préoccupations des gens.

Frédéric  : Il faut être cohérent à toutes les échelles. De plus le redécoupage territorial va entraîner un éloignement des élus.  

Ensuite la réunion porta sur le premier bilan des permanences au 303 route de Paris. Nous avons défini l'axe des articles du prochian numéro de l'Aube nouvelle qui devrait sortir en septembre prochain et la stratégie de vente à suivre. Ila enfin été question de l'organisation de notre fête annuelle le 22 juin prochain.

Par Cédric Maisse
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