Samedi 6 décembre 2014 6 06 /12 /Déc /2014 13:00

L'équipe de l'Aube nouvelle a renconré tour à tour des militants de Lutte Ouvrière, du Parti Ouvrier Indépendant et de Ensemble à propos des prochaines élections départementales. Nous poursuivons inlassablement nos efforts pour unir les forces qui s'opposent à la politique anti-sociale du PS dans notre région. Nous restons fidèles en cela à la dynamique que nous avions initiée lors des dernières élections municipales. Mais ces organisations nous ont répondu que la priorité n'était pas ces élections qui ont un caractère trop local. Elles préfèrent privilégier les luttes sociales immédiates. Nous avons alors répondu que cela n'excluait pas un engagement électoral, au contraire. Il faut bien mesurer l'audience de ses idées. Ensemble a pourtant tenu un discours plus nuancé mais tend à privilégier des alliances électorales circonstancielles. Cela mérite en tout cas que l'on en discute. 

Le Parti de Gauche reste, bien sûr, notre partenaire privilégié. Nous partageons avec lui le local du 303 route de Paris et nous sommes entrés dans le mouvement pour la VIème République de Jean-Luc Mélenchon. 

Mais nous souhaitons élargir au maximum notre mouvement et ne pas rester aux simples tractations entre organes politiques constitués. L'Aube nouvelle reste un journal et nous ne souhaitons pas devenir un parti politique. Il n'empêche qu'il existe une crise des organisations traditionnelles. Il se manifeste au sein de la population une forte volonté de démocratie directe. Sinon comment expliquer que nous arrivions à poursuivre notre mouvement en dehors de toute structure ? Nous ne demandons pas mieux que d'entrer dans un mouvement national mais nous souhaitons que notre démarche reste addaptée au contexte local où le PS a réussi à mettre dans son orbite le PCF, les Verts... Il ne s'agit pas de plaquer mécaniquement une stratégie nationale sur une réalité locale. Certains ne semblent pas l'avoir compris ou, au contraire, l'ont très bien saisi pour tenter d'entraver notre action. Et puis, retomber dans les tractations politiciennes les rassure alors que nous avons toujours préféré agir en toute transparence. 

Nous préférons de loin aller en direction du peuple par des porte-à-porte, des pétitions, des réunions de quartier... putôt que de nous lancer dans des démarches électoralistes qui vont nous faire perdre du temps et qui risquent encore une fois d'en rajouter dans le dénigrement de l'action politique. 

Par Cédric Maisse
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Dimanche 30 novembre 2014 7 30 /11 /Nov /2014 20:25

Le journal l'Aube nouvelle n'a pas pour seul but que de faire de la politique au sens restreint du terme.
Son équipe veut animer la démocratie sur Amiens en organisant des rencontres ou des débats. Nous en avons fait sur le traité transatlantique, sur les inégalités entre les quartiers d'Amiens et sur "comment ils nous ont volé le foot" avec François Ruffin. A présent, à l'occasion de la réédition de la conspiration pour l'égalité de Babeuf, livre écrit par Philippe Buonarotti (lointain descendant de Michel-Ange), nous avons organisé une conférence avec Alain Maillard, professeur à l'université de Picardie Jules Verne et spécialiste des néo-babouvistes. Rappelons au passage que Gracchus Babeuf était un picard originaire de la région de Roye.


Cette conférence aura lieu le mercredi 3 décembre 2014

à l'amphithéâtre Jean Cavaillès dans l'espace Dewailly à 18 H


Mémoires, témoignage de premier plan, reconstitution historique, et bien évidemment projet politique... La Conspiration pour l'Egalité, publiée en 1828 par Philippe Buonarroti, compagnon de Babeuf, est un récit passionnant et extraordinairement vivant de la Révolution française et de la conjuration menée en 1796-1797 par Gracchus Babeuf, utopiste de combat, pour instaurer dans la France révolutionnaire une égalité sociale radicale et la communauté des biens. Depuis près d'un demi-siècle, cet ouvrage majeur, qui s'est imposé comme un classique de la littérature révolutionnaire, n'avait pas été réédité. Il bénéficie aujourd'hui d'une édition scientifique complète établie par des spécialistes incontestables, permettant de le découvrir et de l'appréhender au mieux, dans son contexte immédiat comme dans son histoire longue, depuis les "Lumières radicales" du XVIIIe siècle jusqu'à la postérité communiste ultérieure.

Par Cédric Maisse
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Samedi 29 novembre 2014 6 29 /11 /Nov /2014 17:50

Les membres de l'association du journal communiste amiénois l' « Aube nouvelle » veulent un changement immédiat des institutions de la Vème république.

La personnalisation du pouvoir entraîne des dérives qui rappellent beaucoup trop l'Ancien Régime. Ainsi on en arrive à ce que les médias dominants parlent plus des frasques du président François Hollande que des problèmes que les Français rencontrent quotidiennement. Cela les rassure car ils peuvent vendre du papier tout en leur permettant d'anesthésier l'opinion avec des futilités courtisanes. Cela réduit les débats à si peu de choses que les citoyens finissent par penser qu'il ne sert à rien d'exercer sa souveraineté par le vote. N'est-ce pas le but d'ailleurs ?

Il est de toute manière impossible qu'un seul homme puisse incarner la diversité du corps citoyen. Les représentants du peuple doivent l'incarner dans toute sa diversité. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Ils n'ont qu'une préoccupation : faire carrière et ce, le plus longtemps possible. Ils comptent pour rien leur engagement et leur parole à l'égard de leurs électeurs. Pour eux, les campagnes électorales ne sont qu'un cirque où triomphera le meilleur des bateleurs.

Nous souhaitons un contrôle plus strict des élus de la République. Cela ne peut valoir que si leur mandat devient impératif : ils exercent le pouvoir pour réaliser ce qu'ils ont annoncé aux citoyens. Cette évidence est tous les jours bafouée. C'est pourquoi il doit être possible de révoquer un élu qui ne respecte pas ses engagements.

      Changer en profondeur notre société fondée sur le profit est notre objectif. Changer la manière dont s'exerce le pouvoir est donc une nécessité afin que chaque Français reprenne goût à l'engagement dans la chose publique. C'est en faisant participer chacun aux décisions que la démocratie arrêtera de s'étioler dans un individualisme délétère. 

 C'est pourquoi nous avons travaillé avec le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon aux dernières élections municipales et que nous participons, à présent, à sa démarche de changement popularisée par le mouvement pour la VIème république.

Par Cédric Maisse
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Mercredi 19 novembre 2014 3 19 /11 /Nov /2014 13:58

Le PS veut nous faire taire en nous imposant une amende de 2153,48 euros pour affichage "sauvage" lors des dernières élections municipales. il a, pour faire avaler la pilule, condamné son propre candidat pour la même chose à payer 208,42 euros. La droite, désormais élue à la mairie, reprend à son compte cette amende, le but est bien de nous étouffer financièrement !


Par Cédric Maisse
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Mardi 18 novembre 2014 2 18 /11 /Nov /2014 11:01

Monsieur Hinschberger, directeur de cabinet de Brigitte Fouré, a une drôle de conception de la justice. Il a affirmé ce matin au journal de 8 heures de France bleu Picardie que nous devions payer une amende 10 fois supérieure à celle de Thierry Bonté parce que nos affiches recouvraient celles du candidat PS et que l'on ne pouvait pas les prendre en photos. Nous pouvons en déduire que nous sommes les seuls à payer pour tous et que tout le monde peut afficher à condition de ne pas recouvrir les autres. C'est bien la loi du plus fort. Donc le PS, quand il contrôlait la mairie, pouvait sans risques importants, faire de l'affichage dit "sauvage" mais pas nous ! Les recouvrir, c'est un crime de lèse-majesté.

Monsieur Hinscheberger se permet aussi de faire la leçon. J'étais conseiller municipal, je devrais donc connaître les règles. C'est pour mieux faire oublier qu'il méconnaît le fond du dossier. S'en préoccupe-t-il vraiment ? En octobre 2013, Monsieur Demailly a fait voter une délibération aggravant la répression. Je suis intervenu pour demander plus de panneaux d'affichage libre. Jamais la mairie n'a fait appliquer l'interdiction faite aux entreprises à but lucratif d'utiliser ces panneaux. Comment peut-on s'exprimer quand des salariés des entreprises de spectacle recouvrent le travail des militants ?

Décidément la démocratie locale est en panne à Amiens.

Nous demandons à Madame le Maire d'organiser une réunion qui mettrait autour de la table tous les acteurs de l'affichage : les organisations politiques, les syndicats, les associations mais aussi les organisateurs de spectacle. On peut trouver des solutions au lieu de multiplier les amendes qui, d'ailleurs, ne s'appliqueront pas à ceux que l'on voudra bien épargner (la FNSEA ne paiera pas les 10 000 euros de nettoyage de la Ville...). Par exemple dans certaines villes, il y a des panneaux consacrés aux annonces de spectacle et d'autres à l'expression des opinions. Dialogue et imagination, deux mots encore ignorés hier et aujourd'hui à Amiens

Par Cédric Maisse
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